Résumé :
Au programme de la matinée, les Dombes.
Christian préfère continuer avec les routiers. Et donc la première difficulté
se trouve juste après l’A42, lorsqu’il faut monter sur le plateau. Nous
croisons des cyclos qui ne savent pas répondre à
notre « BONJOUR ». Une partie vallonnée et à découvert nous amène
sur une montée en sous-bois. Celle ci doit raviner lorsqu’il pleut car de
belles rigoles de galets ronds sont disséminer partout sur la largeur. Au lieu dit
la Rionière, une dame nous averti qu’on ne peut pas
passe sur le chemin qui passe devant chez elle. En fait il n’est plus
entretenu depuis longtemps. Nous opérons à une déviation pour récupérer le
tracé à MAS PUGES. Nous voilà au milieu des étangs. La phobie de Kiki pour
les serpents, se réveille lorsqu’une couleuvre morte se trouve à côté de
notre pause photo. Pendant que certains monte jusqu’au Molard
pour immortaliser la chapelle, le reste du groupe en profite pour me déposer
deux escargots de Bourgogne sur mon vélo. A CRANS, nous sortons des
sous-bois, retrouvons le soleil et la chaleur. A notre escale à RIGNEUX LE FRANC,
nous profitons de la visite de l’église pour nous mettre au frais. Une
dernière montée précédée d’une descente et d’un passage à gué nous attendent
aux portes de PEROUGES. Je retrouve mes parents et ma tante qui se s’ont
organisé une visite. 12h30, 10 à table, un jour de banquet, ce n’est pas
évident. Mais il y a quand même de la place pour prendre le repas ensemble.
Kiki, se fait remarquer en commandant sa chope de bière (1.5 litres). Nous
avons enfin droit à un repas régional qui ne déplait pas à Guen. 15h00, nous
remontons sur nos vélos et sortons par la porte sud sous les regards des
touristes. Un petit accrochage verbal avec un automobiliste mécontent anime
la traversée de MEXIMIEUX. Au pont de Chazey,
j’emmène le groupe d’ans une portion à couper au coupe-coupe. Le long de
l’autoroute, nous rencontrons une femme et sa fille qui cueille des mûres.
Nous en faisons de même. Les lèvres et les mains sont violettes, le petit
creux est calé, nous pouvons repartir. C’est le dernier jour, on peut se
permettre de raccourcir le parcours. A AMBERIEU, Roland et moi-même sommes
enfin d’accord pour le tracé Gps. Le chemin le plus court est donc rentré
dans le Gps. Navigation au cap jusqu’à la base de
loisirs. Jacques chute dans le fond du fossé et se coupe le doigt. Kiki sort
la trousse de secours. Nous faisons un détour pour voir l’expo de vieux
tacots située derrière l’hôtel. Il était temps qu’on arrive car une averse
inonde les rues pendant que nous sommes sous la douche.
Parcours :
Le parcours fait 63 kilomètres avec
ravitaillement au km 34.5.
Conditions de route :
Le thermomètre affiche 18°, ciel bleu,
terrain roulant.
Evènements survenus :
Kilomètre 61, chute de Jacques.
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