Résumé :
Ce matin, la pluie
s’invite. Au moment de quitter Bondoufle, Roland s’aperçoit qu’il a oublié
ses gants et son casque. La question existentielle d’Eric avant de prendre le
départ. « Loulou, as-tu une chaine dans ta caisse à outils ? »,
« Mais, bien-sûr ! ». Et oui ma gourde contient tout ce qu’il
faut pour éviter de rester sur le bord de la route à regarder les autres
passer. La réparation, Eric peut enfin s’inscrire. Chacun choisit sa distance
parmi celles proposées 25/35/45/55 km. 8H45, la pluie s’est arrêtée de
tomber, tout le monde s’élance. Dans la première partie, c’est glissant et
Eric, trop gonflé en fait l’expérience au contact des racines. Roland et Guen
et m’accompagnent pour la première vague. Kiki emmène, Eric, Michel et
Christine à un rythme moins soutenu. Comme à son habitude, Roland tire trop
et il le paie cash dans la première côte. Ayant distancé Guen un peu plus
tôt, me voilà en position avancée. Profitant d’un arbre couché, Roland me
rejoins juste le temps de franchir l’obstacle. Profitant que je me suis
attardé à réparer un dérailleur tordu pour un participant du club de
Montgeron. Eric me rejoint. Il a doublé Roland qui puise dans ses réserves.
Eric me sert de lièvre sur les portions glissantes le long du ball-trap. Puis
dans la longue portion sablonneuse jusqu’au ravito. Au moment de repartir,
Roland arrive. Nous attendons qu’il se restaure pour repartir ensemble. J’en
profite pour régler le pivot de ma nouvelle fourche. Roland perd de nouveau
le contact dans la côte puis nous nous échappons dans la descente qui
ressemble plus à un toboggan, tellement que c’est glissant. Au deuxième
ravito, c’est le même scénario qu’à l’école prim’vayres.
C’est avec une certaine joie que nous retrouvons Skippy
sur le point de repartir. Cette année, les organisateurs nous ont concocté un
nouveau tronçon. Digne d’une rando orientation, au
sol, la trace n’est pas visible, et c’est les flèches à la peinture (arr !!!) qui nous indiquent la direction. Puis après
une côte à n’en plus finir, nous roulons sur de la moquette triple épaisseur.
La mousse humide donne l’impression d’être crevé. Puis nous revenons sur
tracé emprunté les années précédentes. Le gsm
retentit dans le sac. C’est Michel qui m’annonce leur arrivée. Il reste 5 kilomètres à
parcourir. Eric s’étant élancé sur le 55 m’abandonne. Me voilà seul sur le
parcours. Sur le retour d’une boucle, un peu surpris, j’aperçois Skippy et Roland. Je n’ai pas vu la boucle 55 et Eric est
en ligne de mire. Bizarre ! d’autant plus que Skippy
a vu la bifurcation. La pluie n’arrêtant pas le pèlerin mais semant le doute
chez les vététistes. Il y a encore suffisamment de sandwich malgré notre
arrivée tardive. Pour récompenser notre taux de participation, la coupe du
club le plus nombreux nous attend. Et c’est Eric qui la mettra sur sa
cheminée.
Parcours :
Le parcours fait 45.2 km avec 2 ravitos
aux kilomètres 23.4 et 35.
Conditions de route :
Le thermomètre affiche
10°, ciel nuageux, terrain gras.
Evènements survenus :
Kilomètre 0, échange
chaine pour Eric.
Kilomètre 0.5, chute
d’Eric.
Kilomètre 14.8,
assistance pour redressage patte dérailleur.
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