DIMANCHE 27 MARS 2011

LA FONTAINEBELLEAU

FONTAINEBLEAU (77)

Résumé :

*      Ce matin, le réveil est un peu dur car le passage à l’heure d’été nous a imposé une heure de moins à dormir. Nous ne sommes que 4 à partir pour FONTAINEBLEAU. Mais nous retrouvons Phil au moment de l’inscription. 50 km pour tout le monde. Hier en faisant révisant ma monture, j’ai cassé le réglage de la fourche. Ce sera donc en rigide que je vais m’élancer. Roland part en éclaireur. Kiki et Christine m’accompagnent. Mais à la première côte je sème mes camarades et pars rejoindre Roland. A peine 7 kilomètres après, je le rejoins. Il en profite pour faire un reset sur son Gps qui n’a pas aimé les secousses. Ce n’est d’ailleurs pas le seul accessoire à souffrir, car je constate que la poire de mon klaxon a disparu. ma ’ai perdu ma poire. Il commence à faire chaud alors j’enlève le coupe-vent. Pendant ce temps, les autres nous ont rattrapés. Je prends un peu d’avance pour faire des clichés. Je tombe sur un rocher qui m’inspire cette phrase « Pour prendre des photos tout au long de la rando, il faut faire le yoyo ou essayé d’apprivoiser un pigeon voyageur ». Mais finalement la première méthode est la seule que je peux réaliser. Au fur et à mesure qu’on se rapproche du ravito que les organisateurs ont mis très loin, Kiki donne des signes de faiblesses. Il faut dire que le sable n’arrange pas les choses. Le moment de se restauré arrive après 26 kilomètres. Chacun ayant son rythme de pédalage, Kiki préfère rentrer sur le 35km. Voyant le peu de vivres qu’il reste, j’invite mes camarades à ne pas trainer car on risque de manquer de solide au retour. Roland est reparti devant, Christine croyant que j’étais devant, appuie un peu plus fort sur les pédales. Au moment de partir, je joue les mécanos en rafistolant le cadre déchiré d’un participant. J’ai les poignets qui n’en peuvent plus de ce terrain qui tabasse et je ne peux même pas suivre le rythme de mes camarades. Le temps que je retrouve un peu de force dans les bras, je me traîne sur la première partie de la boucle. Mais sur la deuxième, je croise une flaque d’eau, ce qui me donne un coup de fouet. C’est « tout à droite » que je file sur les longues allées planes. Je rattrape ainsi le temps perdu et retrouve mes camarades au point d’eau. Et oui, comme je le pressentais, il n’y a plus de fruits ni chocolat. Un verre de menthe pour accompagner ma barre de céréales et je repars à la poursuite de mes camarades repartis un peu plus tôt. Cette fois-ci on roule en groupe jusqu’à la dernière portion de pavé et la dernière descente. Mais là, pressé de me restauré, je lâche tout le monde. A la dernière portion de sable, Kiki nous attend embusqué derrière un taillis pour immortaliser notre arrivée. Il reste encore suffisamment de casse-croûte pour reprendre les forces épuisées tout au long de cette matinée. Au tirage au sort, nous n’avons pas de chance. Il ne me reste plus qu’à remplacer ma fourche car les zones pavés avec un peu de confort c’est mieux.  

Parcours :

*      Le parcours fait 51.6 km avec 2 ravitos aux kilomètres 26.1 et 41.0.

Conditions de route :

*      Le thermomètre affiche 14°, ciel nuageux, terrain sablonneux mais roulant.

Evènements survenus :

*      Kilomètre 6.9, reset du Gps pour Roland.42.

*      Kilomètre 6.9, Constatation de la perte de la poire du klaxon de Loulou.

*      Kilomètre 26.1, assistance pour rafistolage d’un cadre déchiré.

Légende : Parcours ----- Erreur parcours---- Incident. Ravitaillements . Bonne action .