Résumé :
Ce matin, le réveil est
un peu dur car le passage à l’heure d’été nous a imposé une heure de moins à
dormir. Nous ne sommes que 4 à partir pour FONTAINEBLEAU. Mais nous
retrouvons Phil au moment de l’inscription. 50 km pour tout le monde.
Hier en faisant révisant ma monture, j’ai cassé le réglage de la fourche. Ce
sera donc en rigide que je vais m’élancer. Roland part en éclaireur. Kiki et
Christine m’accompagnent. Mais à la première côte je sème mes camarades et
pars rejoindre Roland. A peine 7 kilomètres après, je le rejoins. Il en
profite pour faire un reset sur son Gps qui n’a pas
aimé les secousses. Ce n’est d’ailleurs pas le seul accessoire à souffrir,
car je constate que la poire de mon klaxon a disparu. ma ’ai perdu ma poire.
Il commence à faire chaud alors j’enlève le coupe-vent. Pendant ce temps, les
autres nous ont rattrapés. Je prends un peu d’avance pour faire des clichés.
Je tombe sur un rocher qui m’inspire cette phrase « Pour prendre des
photos tout au long de la rando, il faut faire le
yoyo ou essayé d’apprivoiser un pigeon voyageur ». Mais finalement la
première méthode est la seule que je peux réaliser. Au fur et à mesure qu’on
se rapproche du ravito que les organisateurs ont mis très loin, Kiki donne
des signes de faiblesses. Il faut dire que le sable n’arrange pas les choses.
Le moment de se restauré arrive après 26 kilomètres.
Chacun ayant son rythme de pédalage, Kiki préfère rentrer sur le 35km. Voyant
le peu de vivres qu’il reste, j’invite mes camarades à ne pas trainer car on
risque de manquer de solide au retour. Roland est reparti devant, Christine
croyant que j’étais devant, appuie un peu plus fort sur les pédales. Au
moment de partir, je joue les mécanos en rafistolant le cadre déchiré d’un
participant. J’ai les poignets qui n’en peuvent plus de ce terrain qui
tabasse et je ne peux même pas suivre le rythme de mes camarades. Le temps
que je retrouve un peu de force dans les bras, je me traîne sur la première
partie de la boucle. Mais sur la deuxième, je croise une flaque d’eau, ce qui
me donne un coup de fouet. C’est « tout à droite » que je file
sur les longues allées planes. Je rattrape ainsi le temps perdu et retrouve
mes camarades au point d’eau. Et oui, comme je le pressentais, il n’y a plus
de fruits ni chocolat. Un verre de menthe pour accompagner ma barre de céréales
et je repars à la poursuite de mes camarades repartis un peu plus tôt. Cette
fois-ci on roule en groupe jusqu’à la dernière portion de pavé et la dernière
descente. Mais là, pressé de me restauré, je lâche tout le monde. A la
dernière portion de sable, Kiki nous attend embusqué derrière un taillis pour
immortaliser notre arrivée. Il reste encore suffisamment de casse-croûte pour
reprendre les forces épuisées tout au long de cette matinée. Au tirage au
sort, nous n’avons pas de chance. Il ne me reste plus qu’à remplacer ma
fourche car les zones pavés avec un peu de confort c’est mieux.
Parcours :
Le parcours fait 51.6 km avec 2 ravitos
aux kilomètres 26.1 et 41.0.
Conditions de route :
Le thermomètre affiche
14°, ciel nuageux, terrain sablonneux mais roulant.
Evènements survenus :
Kilomètre 6.9, reset du Gps pour Roland.42.
Kilomètre 6.9,
Constatation de la perte de la poire du klaxon de Loulou.
Kilomètre 26.1,
assistance pour rafistolage d’un cadre déchiré.
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