Résumé :
Ce matin, je suis seul à
rejoindre Coyote au camping. Bobby se remet de ses efforts de NOIRMOUTIER.
Pascal et Alain profitent du dimanche pour se reposer. Le temps de charger
mon vélo sur le porte vélo et nous voilà partis vers AIZENAY. Nous nous
inscrivons pour 40
kilomètres. Histoire de décompresser de notre sortie
de vendredi. Le train est bon pour un début jusqu’à ce que mes jambes
fourmillent. J’ai juste la place de dépasser le participant qui fait
l’élastique devant moi. Coyote n’a pas pu et je m’échappe. Je profite de la
séparation avec les grands parcours pour attendre Coyote. Nous continuons le
parcours ensemble jusqu’à ma prochaine échappée. Voilà déjà le premier ravito
après une heure de randonnée. Les carrés de chocolat et les fruits secs nous
ressourcent pour la deuxième partie qui s’avère plus difficile. Contrairement
à l’habitude, ce n’est pas une côte qui nous attend après cette pause, mais
une succession de côtes normal nous sommes sur un terrain de moto-cross. Il
faut rester humble devant l’obstacle et mettre pied à terre. Après cette
partie technique, voilà un tracé roulant sur lequel j’en profite encore pour
m’échapper. Le pont ou le gué, aucune hésitation, je mouille les crampons à
la grande surprise de ma camarade qui me suit. Puis vient un deuxième gué
sans alternative. Tout à coup, au détour d’un virage me voilà dans la roue
d’un single speed. Je reste dans sa roue pendant environ cinq kilomètres. Un
passage dans un chemin à barrière ralentit la progression. Le principe du sas
est retenu. Le premier tient la barrière jusqu’à ce que le suivant l’attrape
et ainsi de suite. Pendant ce temps les écarts grandissent. Kilomètre 32,9,
la rivière la Vie se présente sous mes yeux. C’est plus qu’un gué, car il
faut le cheminer sur 10 mètres. Je profite de cet obstacle pour
prendre un bain de pied. Pendant ce temps il y a deux chutes. C’est là qu’on
voit les vrais vététistes qui osent traverser sur leur VTT. Certains choisissent
l’option vélo sur l’épaule, d’autres font demi-tour jusqu’à retrouver un
chemin au sec. Après 12 minutes de thalassothérapie, voilà Coyote qui trempe
à son tour ses crampons. Petite pause sanitaire et nous repartons jusqu’au
ravito situé 1
kilomètre plus loin. Sur la carte le ravito a glissé
car le gué qui m’avait coûté un appareil photo et un gsm
était impraticable avec 1m50 d’eau. Le troisième et dernier tronçon est plus
tranquille et roulant. Voilà déjà l’arrivée à la salle de la Galerne qui nous
attend avec un casse-croûte.
Parcours :
Le parcours de la rando fait 41,5 kilomètres
avec ravito aux kilomètres 17.4 et 33.9.
Le parcours de liaison
fait 6
kilomètres soit un total de 47.5.
Conditions de route :
Le thermomètre donne
24°, ciel bleu, terrain roulant.
Evènements survenus :
Aucun incident à
signaler.
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