Résumé :
Ce matin, il pleut, il faut être
courageux pour sortir par ce temps. Il y en a quand même, C’est ainsi que
Coyote, Kiki, Gps et Roland m’accompagnent jusqu’à
CHEVANNES. Là nous retrouvons Phil, Philippe, Canari et Fréd.
70% de l’effectif, c’est inespéré. Malgré un départ dans les premiers, les
chemins annoncent la couleur du reste de la rando
des crabes. En effet, je suis plus souvent en travers qu’en ligne droite. Les
groupes se sont formés. Phil, Philippe et Canari sont devant. Je l’ai
d’ailleurs en ligne de mire. Derrière Roland en point d’horizon et le reste
du groupe qui a disparu de mon champ visuel. Après une descente périlleuse,
kilomètre 8.8, Gérard un participant, vient de tordre son dérailleur et la patte. La bonne action
s’impose. Roland en profite pour me doubler. Gps
s’arrête pour terminer l’intervention mécanique que j’ai commencé.
Le reste du groupe fait une pause. C’est avec une chaîne raccourcie qu’il va
pouvoir regagner le ravito du 25
km situé un peu plus bas. Avec Gps,
on referme la marche. Il
ne faut pas avoir peur de monter à pied les difficultés qui se présentent. Et
encore, les chaussures glissent. Pour Gps ce sont
les descentes qui sont difficiles, car avec des plaquettes usées. Arrivé au
ravito du 35 km,
je retrouve Roland qui est en compagnie de Skippy.
Il revient déjà de la boucle 50
km et nous laisse avec notre quartier d’orange pour la refaire. C’est
reparti, je me laisse entraîner par la foule et emmène Roland sur le retour
du 35 km.
Un caillou caché sous le sable m’éjecte dans les broussailles. L’erreur sera
réparée un peu plus loin. Nous récupérons la RD83 qui nous ramène sur le
plateau de videlles. Nous reprenons la trace précédemment empruntée. Mais là
nous sommes belle et bien les derniers. Retour au ravito, cette fois-ci nous
suivons les bonnes flèches. Là, le club organisateur a innové en nous faisant
traverser un champs de colza. S’en suit une
interminable suite de montées et descentes. On a
l’impression qu’on roule sur un e éponge tellement le sol est détrempé. Et le
fait que nous sommes les derniers sur les sentiers n’arrange pas nos
affaires. Nous venons de passer le gîte de Launay, au bas de la descente, le
ras le bol nous envahi. Je configure mon gps en
mode retour vers point de départ. Le chemin le plus cours jusqu’à ce qu’on
retrouve le flèchage. Celui-ci va être éphémère car
nous croisons le déflècheur. Il ne nous reste plus
qu’à suivre les traces non dissimulées du passage des participants. C’est
l’aqueduc qui nous sert de guide même lorsque le chemin est impraticable avec
des ornières de plus de 1.50m de profondeur. Au débouché du bois, j’appelle
Roland afin de retrouver le dernier ravito qui est à notre droite. Mon
camarade Marc du CRVC donne un coup de klaxon afin de nous alerter du chemin
à prendre. Arrivé au ravito, tout est remballé, nous remontons sur la monture
et c’est par la route que nous rentrons sur le site du départ toujours
accompagné de la pluie.
Après 5h00 de combat contre le vent, la boue et la pluie,
Le sandwich au fromage est le bienvenu. Petite pause photo. Car il faut
l’avouer, nous sommes crottés de la tête au pied. Exceptionnellement je lave
mon vélo sur place, mais aussi le bonhomme.
Parcours :
Le parcours fait 50 kilomètres avec
ravitaillements aux kilomètres 14.3, 23.5 et 43.
Conditions
de route :
Le thermomètre donne 9°, ciel gris,
pluie, vent, terrain gras.
Evènements survenus :
Kilomètre 8.8, bonne action au profit de
Gérard.
Kilomètre 15.7, chute de Loulou.
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