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Ce matin, je ne me suis pas trompé, c'est bien le jour de la rando du Printemps. Les metéorologues se sont encore trompé car il ne pleut pas. Par contre, je pense que les organisateurs ont du mal à se mettre en route, car il m'indiquent au dernier moment l'emplacement du parking. L'inscription se fait rapidement ainsi que le café brioche. Ce qui n'est pas le cas du téléchargement de la trace gps. Déjà le QR Code a été rogné à l'impression et ensuite le numéro de la trace n'éxiste pas. Et pour cause, l'organisateur, n'a pas rendu public les parcours. Il ne me reste plus qu'à suivre le balisage. Ca commence par le contournement de la carrière pour rejoindre la Pacauderie et sa fameuse portion de lisier, pour une fois sèche. Mais l'odeur est toujours là. J'arrive à la salle de l'Ellipse et je suis sorti du tracé à cause d'une flèche mal orientée. J'espère que c'est le seul problème de balisage que je vais rencontrer. je retrouve du bitume pour contourner Princé. Aux Buis, je me retrouve avec 5 participants sur le porte bagages. Mais la flèche au sol étant déjà bien usée, je ne vois pas qu'il faut que j'aille tout droit. Les régionaux de l'étape savent qu'ils faut traverser les serres. Je me retrouve en serre-file. Mais comme ça roule bien, je repasse devant. A La Mouée, il y a trois signaleurs et il a fallu que le groupe soit passé pour nous indiquer le bon chemin car il n'y avait pas de flèches. A quoi ça sert de mettre du monde si ça ne sert à rien ! Au Moulin Chatelier, le parcours change du tout au tout avec des belles flaques d'eau et de boue plus ou moins profondes. Cette fois-ci, la rando ne déroge pas à sa réputation de rando thalasso. Par contre il y a beaucoup de casse de chaîne. Mais je ne m'arrête pas pour les aider et surtout à La Brunière, car ils sont comme les boulistes. Ils sont là à conseiller pendant que l'interessé galère à réparer. La vitesse n'est pas élevée car j'arrive à accompagner un gars qui fait le 45km en courant. A Sainte-Anne, je pensais trouver le ravito, mais il faudra encore patienter en continuant à sillonner les chemins boueux. A Chauvé, le ravito permet de reprendre des forces après les sept kilomètres de bouillasse. Et c'est reparti pour deux kilomètres de bouillasse jusqu'à ce que le balisage ne me saute pas aux yeux. Ni aux autres participants, d'ailleurs ! Le demi-tour s'impose pour retrouver un chemin beucoup plus roulant qui contourne Haute-Perche. pour reprendre contact avec la boue jusqu'à la Boizonnière. Il ne faut jamais faire confiance aux autres vétéistes, car je me suis retrouvé hors parcours lorsque je suis arrivé au carrefour de la RD5. Après avoir traversé la quatre voies, les chemins sont un peu plus roulant sauf que les parcours pédestres croisent les parcours VTT. Il faut partager le chemin même si les piétons marchent à plusieurs de front. Je vois le barnum qui abrite un dernier ravito, mais comme le compteur indique que la fin est dans dix kilomètres, je ne m'arrête pas. Je retrouve les vététistes qui m'ont doublé au début de la matinée et profite du groupe pour revenir avec aux à l'arrivée. Le sandwich-chipolatta est le bienvenu. |
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