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Ce matin, pour ma deuxième sortie en Suisse Normande, j'ai décidé de me rendre à Thury-Harcourt. Mais pour commencer, je me trouve face à un chemin qui n'existe plus au bout d'une côte. J'improvise une tracé pour retrouver le parcours. le bitume m'emène jusqu'aux Hauts-Vents. Après le virage en épingle à cheveux, c'est un chemin en caillasse qui descend au bord de l'Orne. A la première intersection, je prends la montée qui n'en finit pas jusqu'au Grand Mesnil. Un peu de répis en passant devant le Château de Vaugroult. Un chemin en pente douce débouche sur une descente à pic. mais comme il y a toujours un plan B, c'est par une descente escarpée que j'arrive au bord de l'Orne. Je croise des vététistes sur le chemin détrempé. Après de multiples passages à gué, j'arrive sur un un peu plus profond. Le plan B est de jouer l'accorbate pour emprunter la passerelle composée de deux plaques d'ardoise et une buse à enjamber avec des bottes de sept lieux. J'arrive au Pont de Brie avec vue sur le barrage. Ensuite le parcours devient plus roulant même si quelques flaques entravent le GR36 puis le chemin jusqu'au Bas de Martinbeau. La grande descente bitumée déboucje sur la tranchée d'Hom. La montagne d'ardoise a été coupée pour faire passer la RD212. A Thury-Harcourt, je pointe mon carton au bureau de tabac avant de repasser devant le château. Jen ai fini avec les difficultés car c'est la voie verte qui va me ramener vers le nord. Après le passage sous le tunnel, c'est un faux plat montant qui se présente. Après une pause photo, j'accélère la cadence pour rattrapper un cyclo. au bout de deux kilomètres, je le dépasse pour lui servir de lièvre. Au bout de dix kilomètres sans prendre de relais, il me double sans m'attendre. Ce n'est pas sympa ! Au Val Maizet, je fais une pause pour profiter de la vue par dessus les ramabrdes des viaducs. Au Pont du Coudray, je quitte la voie verte pour reprendre les sentiers et les chemins jusqu'à la maison.
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