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Ce matin, j'entame ma première sortie au départ de Maizet où je suis en villégiature. A peine parti que je fais demi-tour. Trop facile de démarrer par une descente. tout ça à cause du gps qui a du mal à trouver les satellites. le signal trouvé, le gps indique qu'il faut faire demi-tour. et je remonte la côte qui passe devant le gîte. Les chemins sont trempés et je croise une biche. Je suis le balisage chemin de Napoléon jusqu'à une barrière. La seule manière de continuer est de l'enjamber. L'itinéraire continue avec des marches qui descendent jusqu'au ruisseau de La Planquette. Je traverse la RD 212 pour continuer le long de l'Orne en passant deux fois sous le viaduc de la voie verte jusqu'au Pont du Coudray. Je m'arrête au bureau d'information touristique. mais il est fermé. Je continue sur le GR36 qui continue jusqu'au bord de La Laize. A l'ancienne carrière, je remonte sur la plaine. Au bout de la ligne droite je croise des randonneurs. J'attends que le dernier ait fini de sortir du chemin. Ensouhaitant une bonne balade, le chef me dit de faire attention à la boue dans la descente. Mais en voyant le panneau sur mon camelbag, il a rigolé. Et je m'élance dans la rigole qui ravine jusqu'au Val de May. Je retrouve les rives de l'Orne qui déborde sur le GR36. Je prends le sentier sec pour aller jusqu'à la paserelle. Après le passage devant l'ancienne mine, je remonte vers Saint-Martin-de-Fontenay pour pointer mon carton. Pour continuer ma sortie, je traverse l'Orne pour remonter à Feuguerolles-Billy. Le cousin est absent alors je continue en reprenant la voie verte jusqu'aux Préjaudes. Après être remonter jusqu'au lavoir de Bully, je redescend vers le Moulin de Bully. Cette fois-ci c'est la Guigne qui me rapproche de Vieux. sur le plateau de colza et de lin, je croise un lièvre. A la sortie d'Avenay, je vise le château de Maizet avant de filer vers Sainte-Honorine-du-Fay apr des chemins secs. Après le Château de la Jalousie, vient une descente. Mais au bout, je trompe et je continue à descendre. le temps que je m'en rende compte, il me faut remonter ce que je viens de descendre en repassant devant la propiété d'un canadien qui coupe sa pelouse avec sa tondeuse. Quel courage car à vue d'oeil, il a au moins cinq hectares. Les derniers hameaux à être traversés sont Breteville et Cautru. |
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