 |
ce matin, c'est la dernière sortie au départ de Ramonchamp. La température matinale permet de mettre les manches courtes. Accompagné de Philippe F, nous allons visiter le nord de zone de villégiature. Par la vallée du ruisseau de Morbieux, nous allons récupérer la piste VTT (noire) pour rejoindre le Col de Morbieux. Une ascension progressive avec des pentes en moyenne de 15 à 20% nous permet d'arriver au Chalet Laireu. J'y laisse une dédicace sur le livre d'or. Nous descndons vers le Col de Morbieux. Je logue une geocache et fait la connaissance d'un autre geocacheur. Au moment de repartir, la route bitumée est tellement tentante qu'on en oublie de prendre le chemin. L'erreur est vite réparée. Pour la suite, on commence par remonter pour passer devant la stèle des soldats russes alliés pendant la guerre de 14-48. 10000 soldats russes échangés contre 450000 fusils ont combattus dans les Vosges et en Haute-Saône. Trois bataillons combattent encore de mai à juillet 1918. Et à la signature de la paix en 1919, certains sont restés comme comme bûcherons, ouvriers agricoles ou artisans. Après cette pause historique, on fait une incursion dans une zone de quiétude avant de trouver une descente pierreuse et à fort pourcentage (15% permanent). La roue avant de Philippe F butte sur un caillou et c'est la chute. Dans le coup, on a oublié de suivre le parcours qui partait sur la gauche avant le gadin. Ensuite, j'improvise un tracé pour retrouver l'itinéraire initial à l'Envers des Amias. Aussitôt après être passé sous la RD43. Je propose de suivre la voie verte au lieu de la route. A Cornimont, le cul de sac nous amène chez un reparateur de vélo. Je ne peux pas résister à la tentation de monter sur un petit vélo. Comme c'est l'heure de table, la recherche commence. Le premier est réservé pour recevoir les gens d'un enterrement. Le second doit remettre aux norme sa cuisine. Celui-ci nous envoie vers un kébab qui fait tout et qui nous accepte. Le ventre repu nous reprenons nos VTT. Et comme sur toutes les randos, je ne pouvais pas oublier la tradition de la côte située après. Après une erreur rectifiée au carrefour, c'est 1.5 kilomètres à 180 mètres de dénivelé qui nous permet de monter aux Gouttes de l'air. En traversant le ru, je butte sur une pierre qui m'ejecte dans l'herbe. Comme elle trempée, je chute sur de la moquette. La descente caillouteuse, qui se termine par un passage à travers les genêts, nous amène au Col de Ménil. Au sol, il y a encore les traces du passage des fanbs de Tibo Pinot sur le Tour de France. On quitte la RD486 pour suivre un itineraire plus tranquille. Au Prey, on repart dans le dénivelé. Sur les dessus de Ramonchamp, Philippe F n'a plus d'eau. je lui propose de bifurquer vers le centre-ville pour déguster une bière à la terrasse d'un café. Mais après avoir sillonné les rues dans tous les sens, au gymnase on demande aux jeunes où peut-on boire un verre. "A part une canette au bureau de tabac à boire en terrasse à la boulangerie, il n'y a rien d'autre". Mais la boulangerie est en travaux, alors on décide d'en finir avec cette sortie en rentrant à l'hôtel. |
|