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Cet après-midi, nous avons encore droit à un beau ciel bleu et une température estivale. En chemin j'aperçois comme un nuage de fumée. tellement épais que je me suis demandé si je n'allais pas allumer les phares. Mais en avançant, le nuage s'avère être une brume marine. D'ailleurs à La Pège, il n'y a plus rien. Je continue sur l'EV1 puis en traversant la forêt j'arrive par le côté est du parking. Je retrouve Alain R, Alain H, Alain M, Michel, Nadette, Nicole, Hervé, Loïc et Noëlle. Au programme un parcours tortueux pour apprendre à maistriser son vélo en tendant le bras à chaque changement de direction. En effet, j'ai préparé un tracé qui va faire découvrir la ville de Saint-Hilaire-de-Riez sans jamais repasser par la même rue. Sur la première partie, tout le monde voit où nous sommes. Ensuite le tracé ondule autour de la rue de la Touche avant d'arriver à la plage de Sion-sur-l'Océan pour faire la pause. Les algues rouges ont envahi le sable, mais ça ne décourage pas les nageurs. Pour la suite de la balade, j'emmène le groupe à la plage de Boisvinet, toujours en évitant le chemin le plus court. C'est la seule incursion dans Saint-Gilles-Croix-de-Vie, car après avoir contourné les bureaux de Bénéteau, on remonte vers le Nord. Mais aux Caillaudières, avec le soleil, je ne vois pas que le gps veux m'emener tout droit. Au premier carrefour, je bifurque sur la rue de la Douve. C'est en voyant la pancarte, déjà vue à l'aller, que je m'aperçois de la boulette. Au fond de l'impasse, il n'y a plus qu'à rebrousser chemin jusqu'à revenir sur le tracé initial. L'itinéraire tortillard continue jusqu'à la Balise. Pour la fin de la sortie, j'ai prévu de repasser par le Bouteillon. Ca tombe bien car la rue du cimetière est en travaux. C'est déjà l'heure de se quitter. Pour rentrer, je repars par le chemin le plus court. A La Conge, j'aperçois un cycliste. Je me dis que je peux le rattrapper. Et ce n'est qu'à La Pège que je le double. Mais ça ne lui a pas plu car il accélère pour profiter de l'aspiration. A 35 km/h, je n'arrive pas à le lacher et ce n'est qu'à l'Héraud qu'il bifurque ma laissant seul pour rentrer à la maison.
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