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La nuit fût réparatrice, et je retrouve les vététistes du VCSG; Gégé, Michel C, Michel R et Pierre. Au café, nous rejoignent Valérie, Joseph et Daniel G tous trois avec leur Gravel. Le démarrage est un peu la fête du slip. Les participants tellement pressés de rouler qu'ils en oublient le balisage. tel les moutons de Panurge tout le monde suit. Mais heureusement que j'ai la trace gps pour remettre tout le monde sur le parcours. Pour commencer, on joue avec les contrefort du Ruth et le fond de sa vallée ainsi que celle de La Vie sont roulants jusqu'au barrage. Après la belle montée granitique du Chiron, se présente une descente parsemer de petit rochers. Dans le virage, il y a deux vélos pêle-mêle, puis un peu plus loin les sac à dos, les lunettes et enfin les propriétaires. Ils nous annoncent qu'ils se sont fait piquer par des frelons européens. Au bout du chemin, on retrouve un groupe d'une vingtaine de vététistes victimes eux aussi de piqures multiples. Il ne reste plus qu'à prévenir l'organisateur. Mais c'est impossible car ils n'ont pas communiquer de numéro de téléphone et sur leur site Web, il y a rien non plus. ZÉRO pointé ! Il ne reste plus qu'à alerter les pompiers. Certains préfèrent abandonner et d'autres essaient de continuer. C'est le sentier des farfadet avec son ménhir du m^me nom qui mène à La Planche au Gravier où un jeune avec le bras enflé est récupéré par un bénavole. Avec tout ça, mes compagnons de chemin sont partis. C'est donc en solo que je continue sur un parcours vallonné mais roulant. Les barrières sur la piste cyclable indiquent que nous contournons Aizenay. A La Chevrie, un participant s'engage dans un chemin borgne nous obligeant à faire demi-tour et retrouver le tracé. Le vallons se succédent jusqu'à traverser La Vie. Il y a des chasseurs à la lisière du bois. Un Beagle trouve plus marrant de suivre les VTT. A La Brémaudière, le parcours redescend et le chien n'a pas pu suivre. Ca me permet de le récupérer et rebrousser chemin pour le restituer au propriétaire. Mais au bout de 500 mètres, il a senti son maître et coupe à travers champs. Ma Bonne action est terminée et j'e n'ai plus qu'à remonter une deuxième la côte. La suite du parcours joue avec les côteaux de La Vie, sans oublier les passages à gué. A l'Egronière, c'est le seul ravitaillement prévu. Il y a interêt à faire les stocks. Le vent s'invite pour la suite du parcours lorsqu'il est à découvert. Car c'est l'alternance avec les côteaux de La vie jusqu'au Moulin Ragollier. A La pampinière, des gamines m'encouragent avec des affichent qu'elles viennent de confectionner sur le bord de la route. le pleau venté me ramène jusqu'au gué du Ruth. Mais au moment de traverser le gué sur les caillasses, je sens que je perds ma chaussure gauche. J'ai beau resserrer le lacage, le système de blocage est cassé. Comme j'aperçois le clocher du Poiré-sur-Vie, je décide de continuer avec la chaussure H.S. Il n'y a que la dernière montée que je fais à pied. A la collation, je retrouve Pierre et Philippe, les gars qui roulaient sur la Bondoufloise. Je salue aussi Pascal, le président du club de Beaufou. C'est ça le problème qu'en on est connu !
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