Plus j'avance vers le site de départ, plus la route est mouillée. Ca promet ! Après un passage éclair au guichet "Helloaso", j'avale mon café brioche en discutant avec l'organisateur. Il ne me reste plus qu'à découvrir les nouveaux secteurs. Le parcours traverse la MARPA avec ses mur décorés en trompe-l'oeil avant de tourner autour du plan d'eau. Les champs sont traversés par une bande tondue servant d'itinéraire VTT. C'est bien, mais c'est tape-cul, surtout que l'herbe est mouillée. A La Chancellerie, au moment d'arriver dans la zone boisée dans le dévers du Garandeau, je double une dame avec un vélo de ville. Elle n'est pas à la noce et en plus, elle n'a pas mis sa batterie. Bizarre ! Car c'est un tronçon commun au 30/43/53 km. Après un moment de répit sur un chemin inondé de belles flaques d'eau, le balisage bifurque à droite dans la haie. Je retrouve les pentes du Garandeau pour une zone technique identifiée par des taches de peintures sur les arbres. Inutile de chercher un sentier, il n'y en a pas ! Au Chêne, j'ai la tête dans le guidon et j'ai un doute en suivant le chemin blanc. Mais le cul de sac me permet de réveiller l'élevage de cervidés. J'immortalise le plus agé du groupe avec un belle paire de bois. Après le passage à gué, le terrain devient plus roulant. Mais il faut se méfier de ces portions roulantes. Cette fois-ci, l'organisateur a préparé un tracé dans la pinède fraichement dessiné. C'est un tapis d'écorce broyée qui tourne dans la pinède. A La Gendronnière, c'est le premier ravito. Je me gave de toasts à la confiture de fraise et d'abricot. J'ai remarqué que Le Girouard était sur le tracé du 30km. Alors, je bifurque sur ce tracé pour aller faire di géocaching. En même temps, je découvre le château que abrite la bibliothèque et le bureau de poste. Je trouve la dernière cache au pied de la vierge avant de retrouver le tracé du 30km puis le 43/53 à La Pognère. Mis à part le gué de La Cibole avec sa descente et sa montée, le parcours devient plus plaisant. A la Babonière, je trouve un participant pour prendre des relais. Au Prieur, le terrain s'accidente avec des ornières qui mènent au gué de La Cibole. Je suis un peu distancé, mais de retour sur des chemins roulants, je reprends la tête jusqu'au ravito. Les toasts à la confiture ont toujours mes faveurs. Après le gué du Garandeau à La Bourie, je repars vers la vallée de La Lière pour une partie technique en sous-bois. Le terrain est tellement bien fait que sur le dévers on surplombe le tracé pédestre. Je pense en avoir fini avec ce type de parcours après le gué quand la dernière portion privée, nous fait découvrir un tracé sillonnant entre les chênes et en traversant les fossés asséchés. Toujours en suivant les taches de peinture rouge sur les troncs, on déboule Au Beignon. J'ai zappé la zone spéciale. Le chemin blanc indique la fin de la zone boisée. De belles lignes droites déboulent sur le parking. En dégustant ma collation, je retrouve l'organisateur qui m'explique qu'il a préféré passer la dernière boucle de deux kilomètres de sous-bois en "spéciale". Voilà pourquoi, il me manque un peu de kilomètres au compteur.
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