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Ce matin, j'ai un peu de mal à faire comprendre que je dois bénéficier du tarif "licenciés" comme indiqué sur le bulletin. Avec la présentation de la licence tout s'arrange. Le parcours correspond au tracé que j'ai trouvé sur OpenRunner, il ne me reste plus qu'à m'elancer. Je ne sais pour quelle raison le gps se met en économie d'énergie et se met en veille toutes les 30 secondes. Les balisages pédestre et VTT se croisent. Alors il faut sivre le tracé orange pour ne pas se perdre. Profitant d'une pause photo, les cénéens me rattrappent. Mais comme j'entame le geocaching, je les laisse filer. Après le premier ravito qui se trouve très tôt sur le parcours, je me retrouve une deuxième fois bouchonné derrière un participant qui peine. Je lui fais la remarque qu'il devrait choisir une distance inférieure. Son copain me dit qu'ils roulent tranquillement. Le mieux aurait été qu'ils m'écoutent. Le chemin contourne le terrain de moto-cross de La Chipaudière. Ouf, on ne passe pas dedans ! A La Buqueterie, je laisse passer la geocache car le malinois a sorti ses crocs. A La Maquinière, je repars d'une geocache et j'assiste à un spectacle hors du commun. Une belle blonde, vêtue d'une robe à frou-frou sur de hauts talons, sort de sa voiture et commence un streaptise intégral en commençant par sa perruque puis sa robe laissant apparaître sa totale nudité. Au moment où je passe à coté, je constate que Eve s'est transformée en Adam. Après cette distraction, je continue vers La Sicaudais avec vue sur les cheminées de la Centrale électrique de Cordemais. Ca indique que le parcours est arrivé à son extrémité nord et qu'on est sur le retour après la boucle du 55km. Elle chemine sur l'ancienne voie ferrée non transformée en voie verte pour donner du dénivelé. Les montées et descentes sur le ballast, ainsi que le passage sur les traverses en bois, donnent un rythme saccadé. On commence à jouer avec les zones techniques avec des grandes courbes dans le Bois de La Maison Neuve. J'approche du deuxième ravito. Dans le sentier, je retrouve le participant qui en bave de plus en plus. Là, il m'écoute en se rendant directement au ravito pendant que je fais la boucle. Au moment d'enjamber le tronc d'arbre et la portion boueuse, la fixation de mon cale-pied cède. Au ravito, je fais une réparation de fortune pour terminer la rando. Le Bois de Sainte-Anne qu'on pourrait appeler le bois des trous donnent l'impressions de faire un tour dans les montagnes russes. des trous d'obus qui pimentent la rando. Le parcours s'applati avec de longues lignes droites, ça compense les pauses geocaching. Juste avant de rentrer dans le sous-bois, j'ai trois vététistes qui me collent. Mais dès qu'il faut sillonner entre les chênes et dans les fossés, je les distance. Comme leurs guidons sont plus larges, je gagne encore du terrain. Par contre je suis trop rapide pour le gps. Il m'annonce les virages dangereux quand je suis dedans. L'alternance de zones techniques et de portions roulantes s'intensifient au detriment de belles ornieres boueuses jusqu'à Haute-Perche. A la sortie de la dernière zone boisée, seul un seul a réussi à garder le contact. Au rond-point de la route de Chauvé, je retrouve un vététiste de Rouans qui m'avait accompagné la semaine dernière sur le tour du Lac de Grandlieu. Tout comme moi, il n'a pas vu le balisage, je le remets sur le tracé. Cette fois-ci, c'est roulant. Pressé, il préfère filer vers l'arrivée me laissant avec l'autre participant sur la boucle de la carrière. Elle commence par une série de whoops avant de jouer dans le sable. En m'arrêtant sur une geocache, j'attire l'attention du participant. A l'arrivée, en lui expliquant le jeu, je rencontre un autre geocacheur. |
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