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Ce matin, ça pique un peu car pour la énième fois, on passe à l'heure d'été. Une heure de moins à dormir, ce qui fait que maintenant il refait nuit quand on se lève. J'arrive à Aubigny et ne voulant pas être pris au dépourvu pour stationner, je me gare au stade. Je suis le premier sur l'immense parking. Les inscriptions sont à 600 mètres. Je retrouve Sylvain puis Pierre et Christian. "Tu as pris le mulet aujourd'hui !" me lance Sylvain. "J'y suis contraint puisque la livraison des disques pour le RR8.0 ne sont pas encore arrivées". Aujourd'hui Sylvain et moi avons enfilé le maillot du club pour la première fois. Et c'est parti pour 40 kilomètres enfin presque car il faut déjà voir le panneautage rouge. Les courageux ne sont pas encore arrivés car il y a environ une quinzaine de traces devant nous. A La Chevalerie, j'ai la confirmation que le flèchage rouge ne se voit pas et j'occasionne un petit détour de 1.5 km. de retour sur le tracé, on retrouve des chemins roulants pour contourner Nesmy. A côté de Rambourg, c'est une suiccession de 3 gués qui se présente. Le premier pour traverser la rivière L'Yon, le suivant pour franchir le ruisseau des Crèches et le troisième pour passer le bras de la retenue d'eau du Sauzeau. Ce denier est le bienvenu car on vient de passer une zone boueuse. On franchit de nouveau L'Yon pour s'arrêter au ravito. Les gâteaux confectionnés vendredi par les élèves de l'école publique d'Aubigny nous tendent les bras. Ca valait quand même le coût de se lever une heure plus tôt. Après ces agapes, nous reprenons le cours de la matinée. Sauf que à peine parti, je loupe la flèche rouge. Décidément !!! C'est une côte et ne voyant pas les copains devant, je fais demi-tour aussitôt. Par contre la surprise se trouve un peu plus loin dans une courbe. En trois secondes, on passe de la balade buccolique le long de la rivière à une zone de pilotage en montée avec de la rocaille. A la sortie de Chaillé-sous-les-Ormeaux, Pierre continue sur le 40 et Christian se laisse tenter à nous suivre sur le 50. Le gué du Moulin du furet précède des portions vaseuses et rocailleuses en approchant des ruines du Rassouillet. Au ruines du moulin, C'est par la voie pierreuse infranchissable à VTT qu'on traverse L'Yon. Au Boutet, on retrouve Pierre au ravito. Nous repartons à quatre sur le tronçon commun 40/50 pour une portion d'abord boueuse puis rocailleuse. Et pour cause on arrive dans le secteur du Piquet. C'est aussi la dernière bifuration. Cette fois-ci Christian reste avec Pierre car la boucle proposée est plus longue. La suite réservée annonce de belles succession de grimpettes pour passer du fond de la vallée au sommet. Avec bien évidemment de belles bassines de boue à se mettre sous les crampons. Apparemment, c'est le même tracé que la rando de Nesmy qui a eu lieu dimanche dernier. D'ailleurs en repassant là où Michel a chuté, on passe à pied. La Roche aux Fées est la montée la plus difficile du parcours car tout le monde la fait à pied. Il aurait presque fallu le piolet pour l'escalader. C'est aussi le point le plus éloigné du parcours. Ca sent bon le retour. Au petit Rochereau, on fait une halte au Belvédère offrant une vue panoramique sur les ruines du Moulin Piquet. On revient sur le troisième ravito par du chemin roulant. Après la dernière pause gâteaux, nous avons droit à une dernière zone boueuse. Et à La Ficaudière un passage dans un champ nous permet de sortir de la dernière zone privée. Sorti de cette dernière zone, Sylvain est pressé et je ne peut que suivre son sac rouge à distance. Les virages me permettent d'espérer le rattrapper, mais ce n'est qu'illusion. Avec cette allure flirtant avec le 30 km/h, l'arrivée se rapproche rapridement. On retrouve Pierre et Christian qui ont eu le temps de se changer. Nous avons droit à une soupe, un sandwich et encore une part de gâteau avant de se quitter. |
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