 |
Ce matin, on se croirait au printemps. D’ailleurs, je n’ai pas hésité à enfiler la tenue printanière. Par contre nous sommes toujours en hiver car le soleil n’est toujours pas levé. Aujourd’hui, c’est la trêve des sorties club, alors j’ai décidé de me faire une sortie géocaching vers le nord pour changer. Mais avant je vais jouer un peu avec le dénivelé dans la forêt. Pas de chance, au passage sur une racine, la selle se décale d’un cran. Arrivé à la médiathèque, je resserre la vis pour continuer. Sur les enchaînements qui suivent ça a l’air de tenir. En bas de la Chapellenie, une chicane toute neuve entrave le chemin. Je ne suis pas le seul à avoir opté pour les sous-bois montois. Je continue par longer le golf puis monter jusqu’à la borne géodésique de la Parée du Jonc. J’abandonne les bois pour le marais venté. Mais pour le moment, je ne le sens pas car il m’aide à remonter via Le Kulimino et le Daviaud jusqu’à la digue du Grand Etier. J’ai voulu tester jusqu’où aller m’emmener ce sentier herbeux, mais face à la barrière, je suis obligé de rebrousser chemin jusqu’à la Cahouette. Et la face au vent ! La portion qui suit n’est pas plus aisée car c’est une éponge herbeuse qui alterne avec des portions boueuses piétinées par les vaches. Au Grand-Pont, je récupère l’autre rive du Grand-Etier et le vent. Le plus dur arrive avec la traversée du Gois complètement à découvert. Une fois sur l’Île de Noirmoutier, je m’adonne à mon jeu en commençant par une LabCache. 5 énigmes à résoudre pour trouver le point final. Mais je reviendrai pour le valider. Je quitte la zone abritée du polder pour faire retour vers le sud. A la pointe de la Casie, je rattrape un jeune âgé de 13 ans qui donne des signes évidents de fatigue. Je l’invite à rester dans ma roue à l’abri du vent. Et avec une allure régulière je l’amène jusqu’au Pont. Le problème est qu’il doit remonter sur L’Epine et qu’il a déjà 35 kilomètres au compteur. C’est dommage car je lui aurais plutôt dit de faire demi-tour. Mais à une vitesse régulière et le vent dans le dos par la route, il devrait y arriver. Sinon, moi je traverse l’atlantique par le Pont. D’abord par la piste cyclable, puis par la route pour éviter la zone de travaux. Pas évident d’enjamber le rail avec tous ses parisiens qui repartent car les vacances de fin de l’année sont terminées. A Fromentine, je retrouve la forêt pour la suite du geocaching. Je fais quelques caches car le temps passe. Au Bois Tardy, je me trouve par deux fois face à une clôture. Le contournement du camping me ramène sur l’EV1 et sur le chemin du retour jusqu’aux plages de Saint-Jean de Monts où je retrouve le vent. Après un passage par Le Pré Salé, je retrouve l’abri de la forêt puis la maison. Cette première sortie de l’année fût difficile, avec cette troisième dose qui m’a mis à plat. |
|