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Ce matin, le temps a l'air de vouloir partir au beau avec un horizon oriental dans les nuances de rose. Inscriptions faites, je peux m'élancer pour 51 kilomètres. la réparation de ma chaîne ma pas l'air d'être au top. Mais ce n'est pas grave, j'arrive à avancer. Le terrain est humide et plus je remonte vers le nord, les chemins blancs se transforment en piscine. Au Pont de Villeneuve, la pluie s'invite. A La Laiterie, c'est la bifurcation 36/51 et 25/41. La pluie ayant augmenté crescendo, j'opte pour le 41 km. J'ai bien fait car le chamin qui descend à La Pierre Plate se transforme en rigole. Le passage à gué est encore praticable avec la remontée boueuse. De retour sur le plat, les chemins blancs sont devenus gras occasionnant quelques beaux dérapages. Il faut maîtriser la puissance, surtout au gué du Ruisseau des Barres qui se passe moins bien. Au Plessis Jambart, le KWay ne joue plus son rôle. Dans la descente de la Trottinière, le balisage est un peu ambigu avec une flèche qui dit de tourner à droite à l'épingle et une autre qui indique le ravito à 350m. La solution la plus sage est d'aller se restaurer. Le casse-croûte des bénévoles donne envie, mais il faut se contenter des produits habituels. Après ce court instant à l'abri des gouttes, je repars chercher le fameux virage à l'épingle qui m'emène le long du Lac du Moulin Papon. C'est une véritable patinoire et pour courronner le tout, un toboggan bien gras vient corser la rando. Inutile de freiner, ça ne sert à rien. par contre à la réception, le blocage de la roue arrière permet de remettre le VTT dans l'axe afin de rester sur le chemin. Car le plan d'eau n'est pas loin. Le passage surla passarelle qui enjambe l'Yon nous rapproche de Dompierre-sur-Yon. En ville, le balisage situé du mauvais côté en perturbe plus d'un et je fais comme les autres avec un demi-tour au bout de la rue. Tout ça pour prendre les venelles au lieu du bitume qui revient au même endroit. A La Chapelle-Margerie, un single bien gras me fait longer La Margerie sur un terrain gras, des racines et des roches humides. A La Galière, le terrain devient plus plat mais les piscines se sont formées. "Ca va laver le VTT !" J'arrive au Ruisseau des Coux. Devant moi un participant vient de rester au fond du gué, avec de l'eau jusqu'aux genoux. Je décide de le contourner en faisant attention à ne pas glisser sur les rochers. La suite jusqu'au ravito est plus roulante. Par contre le Smartphone est étanche jusqu'à un certain point car il ne veut plus rien savoir. Apparement les bénévoles n'ont pas encore touché à leur casse-croûte. Le niveau du vin rouge dans les verres à pied n'a pas bougé, pas plus que dans la bouteille. Par contre les quantités pour les participants ont réduit. Pour le retour, il est prévu des boucles spéciales. Mais le terrain est tellement gras que ce n'est pas la peine d'y penser. Le parcours termine par un chemin creux qui ravine. Après être passé sous la rocade, l'arrivée est au bout de la piste cyclable. Au casse-croûte, il est difficile de reconnaître les vététistes qui n'avaient pas de garde-boue. leur visage en témoignent. Au moment de remettre le VTT sur la voiture, la pluie cesse de tomber. Enfin ! Je vais pouvoir troquer mes vêtements archi trempés contre du sec. |
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