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Ce matin, je reprends le rythme des randos organisées en allant en Loire-Atlantique. Elles sont moins éloignées que celles de vendée. Il n'y a pas foule aux inscriptions, ce qui permet de ne pas perdre de temps pour s'élancer. Au premier carrefour, il faut oublier le tracé mis à disposition. Le parcours tourne bien dans le sens horaire et les quelques traces visibles me font dire qu'il n'y a que cinq participants partis devant moi. Le lever de soleil rasant m'handicape un peu. Le parcours roulant jusqu'au Plessis-Grimaud me permet de m'échauffer. Dans le bois du Pigeonnier, c'est bien utile. Ensuite, je commence une série de géocaching. Je viens de passer La Phélippotière et le premier ravito est déjà là ! d'après ce que j'ai compris, c'est le seul ravito sur les trois parcours (27/35/50). Après la petite collation, je dit "A tout à l'heure !" aux ravitailleurs. Le Parc Légendia est sur le tracé, mais il doit être fermé car il n'y a pas de voitures sur le parking. Ensuite de longues portions roulantes continuent. A La Sauvagaie, je me fait rattraper par Cyril. Ensemble, nous continuons jusqu'aux Chaudières, où le un bosquet abrite une boucle technique. Un copain de Cyril nous rejoint au moment de récupérer l'ancienne ligne SNCF. Il n'y a plus qu'à longer les rails sur le single jusqu'à l'Epinerie. La portion bitumée me permet de prendre le large. A Sint-Juste, je croise des participants sur la portion commune aller-retour. De retour au ravito, en regardant l'heure, je me dis que la boucle du 35km est jouable. c'est aussi un ravito pour les marcheurs. Je quitte Cyril et ses potes et repars sur le tracé déjà suivi sur le 45km. Au Parc Légendia, je valise encore quatre geocaches. Juste avant Saint-Juste, je croise des participants qui en termine avec les boucles 35 et 45. Au Calvaire, est positionnée la bifurcation 35/50. Cette fois-ci, j'opte pour le 35km. Une belle descente se présente. Mais à voir les traces de pneus à l'entrée du sentier, j'en déduis que certains ont gratté le bitume avec leurs crampons avant de revenir pour suivre le balisage. Après la Chapelle de Saint-Vial, le tracé fusionne avec le 50. A l'aller, j'ai remarqué une rubalise hors parcours. La curiosité m'invite à tester. Mais c'est une impasse avant de rebrousser chemin et prendre l'autre option. Finalement, je pense que c'est un balisage qui a été abandonné soit par l'organisateur our par une précédente rando. Je rattrape le parcours à l'Epinerie. Cette fois-ci, c'est la dernière fois que les ravitailleurs me vois passer. il ne reste plus que cinq vététistes. Aux Taillis des deux Moines, je rettape un participant qui roule bien. Comme on a le même rythme, on fini la rando ensemble. A La Noé Morin, l'organisateur est déjà entrain de débaliser. Il n'est même pas encore midi. Il nous laisse quand même traverser le Bois de la Motte. "Ca aurait été dommage de passer à côté!" que je dis au débaliseur à la fin de boucle. Le tracé roulant se termine dans une portion joueuse juste avant de retrouver les participants attablés avec leurs sandwich et boisson. |
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