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Ce soir, je n'attends pas la dernière minute pour prendre le départ de cette semi-nocturne car demain matin, je roule. Cette année, le site de départ a déménagé à La Motte. La file des inscriptions a du mal à avancer jusqu'à ce que je récupère mon bracelet et mon ticket boisson. J'ai récupéré la trace gpx du dernier repérage fait par Cyril. Elle va bien m'aider pour suivre le parcours, car nous sommes à peine partis que des participants loupe le fléchage. Le début commence par du bitume un participant a décidé de rouler avec moi. Ca fait de la compagnie car les vététistes ne sont pas nombreux sur les grands parcours. A La Filée, on descend au fond du ruisseau de La Filée. Celui-ci est à sec et laisse apparaître les cailloux. Mon compagnon du moment loupe la sortie mal indiquée et se retrouve à me suivre dans la première partie boisée qui revient au fond du ruisseau. A la sortie du tunnel, je me retrouve seul à continuait dans le lit du ruisseau. Ensuite c'est une succession de zones boisées à tortiller autour des arbres. Il y a des jeunes qui n'arrêtent pas de se retrouver devant moi. Et pour cause, ils coupent les courbes mais se retrouvent à l'envers. Dans le Bois de la Garguinière, j'entends des voix et j'aperçis une cabane. C'est le premier ravito. Il faut vraiment en vouloir pour amener le poste jusque là, alors que le chamin est à 300 mètres. En arrivant sur la Boursaudière, je loupe le balisage. A La Giraudière, on rajoute un peu de dénivelé sur le terrain de motocross. Après la traversée du Bois de La Guitière, c'est le retour de longue lignes droites. Dans les serres à La barberie, le balisage est illisible car on croise des participants égarés. Alors, il n'y a plus qu'à suivre la trace et retrouver le balisage à contre-sens. Aux petites Rallières, c'est le deuxième ravitaillement. Au moment de repartir, je retrouve la gars qui a roulé avec moi. Il s'est mis dans les roues des Décalés machéens. Je repars en suivant les gars de Grandlieu VTT. Le soleil cochant m'éblouit et c'est le moment d'allumer les phares. A L'Ile Chauvet, nous traversons le sous-bois recouvert de fientes. La suite du parcours est roulant mais je n'arrive pas à suivre le rythme. Et me revoilà seul pour finir. Au Corteil, le dernier banum des organisateur m'accueille pour une dernière collation. C'est bizarre car au loin, je n'aperçois pas les phares des derniers. La fin de parcours est éprouvante car ça tabasse. J'arrive sur le site de départ et accroche mon VTT sur la voiture. En allant chercher mon plateau repas, je croise les derniers au bar. Je pense qu'ils ont du couper à L'Île Chauvet. Le contenu du repas a changé car les mogettes ont été remplacées par des chips. |
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