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Ce matin, c'est le jour de la Fête Nationale. Le comité des fêtes de Sallertaine organise sa rando annuelle qui a subi une interruption Covid pendant deux ans. Je démarre de la maison à la fraîche. En ce moment, ce n'est qu'une expression car le thermomètre indique, à 6h55, tout sauf de la fraîcheur. Par le parcours le plus cours je me rends au stade pour les inscriptions. Je surprends les organisateurs en admirant les peintures exposées au mur avant d'aller rouler. Environ une vingtaine de participants me précède sur le parcours. Le premier incident survient dans la traversée du champ. Ca tabasse et en plus, il y a des ornières de sécheresse et des tranchées faites par les ragondins. Ce qui entraîne des sauts de chaîne à répétition. C'est officiel, le plateau intermédiaire est à remplacer rapidement. Revenu sur le roulant, je me mets en mode poursuivant pour rattrapper le vététiste qui à profité de mon ennui mécanique pour me repasser devant. Il n'y a plus qu'à suivre le balisage. Pendant que certains défilent sur les Champs Elysées, les flèches défilent le long des champs. A la traversée de la RD119, le doute s'installe car après, il n'y a plus de flèchage. C'est en arrivant au carrefour de la RD61 que je retrouve la dizaine de participants. En fait ils sont plutôt une trentaine à se rendre compte qu'ils ont été trop loin. Je retrouve Cyril et les gars de son club. Je sors la carte du parcours et on remet tout le monde sur la bonne trace. Revenu au précédent carrefour, nous prenons la direction de la Bourrine à Rosalie. Je me retrouve devant avec un peloton dans l'aspiration. A 34 km/h, l'écrémage s'est fait naturellement. Mais les seuls qui sont restés dans ma roue en profitent pour s'échapper à la traversée de la RD59. Il me reste plus qu'à rouler avec les cénéens. Après La Martinière, c'est déjà le premier ravito. A La Belle Etoile, je me fais doubler par les gars du triathlon St-Jean. Je prends leur roue et le relais dans la foulée. Au Petit Saint-Pierre, ils prennent leur relais. Le souci est qu'ils n'ont pas fait attention aux flèches. En arrivant à mi chemin de la piste cyclable, nous croisons un participant qui nous annonce qu'il n'y a plus de flèches au prochain carrefour. Les autres font demi-tour. Je regarde la carte et je décide de continuer sur ma lancée et de rattrapper le tracé un peu plus loin. Et c'est Aux Quatre Vents que je retrouve les flèches orange et blanche. A la Croix Noire, je tombe sur un deuxième ravito qui n'est pas indiqué sur la carte. L'alternance vent et bitume m'emmène jusqu'à Pont-Habert et la piste qui longe la rocade. Ca sent bon la fin. Il ne reste que la traversée du marais avant l'arrivée dans la ville aux deux églises. Le sandwich et la boisson permettent de me ressourcer avant de reprendre le chemin inverse de l'aller pour rentrer à la maison. Il est 11h15 lorsque je raccroche le casque au clou. |
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