 |
Ce matin, c'est le deuxième jour pour le séjour de mon ancien club de Bondoufle. Roland m'accompagne sur un parcours qui va servir d'échauffement à celui de dimanche. Ca commence par la montée vers Sillé-Plage en prenant toutes les venelles et sentes. Roland redécouvre le VTT au contact des orties. Nous arrivons dans la forêt domaniale et dès les premiers tours de roues sur les chemins défoncés par les engins forestiers, Roland s'arrête. Il vient de perdre sa pédale. Un bon resserrage et tout va mieux. La rando continue en jouant avec le dénivelé. On quitte la pinède pour retrouver les champs vallonnés. En suivant le GR36, qu'on loupe temporairementr, on se retrouve dans une cour. Le propriétaire nous ouvre le deuxième portail qui nous temet sur le bon chemin. Certainement un habitué. Ensuite c'est une rigole légèrement humide qui fait traverser les collines. On arrive dans le bas de la vallée et des cris attirent mon attentation pendant que Roland dispense un quart d'heure de botanique. En arrivant au pied du Viaduc, on decouvre une aire de saut à l'élastique. Le tracé que j'ai prévu, remonte tout doit sous le pilier. Alors, pas question de faire demi-tour, on suit la trace comme disait Roland à une époque. Je termine en portant le VTT. La pause "barre céréales" s'impose. Pour la suite, les chemins herbeux et les chemins de haies vont nous amener progressivement vers l'ardoisière de Saint-Leonard-des-Bois. On le sent qu'on s'en approche car les platières sont de plus en plus présentes jusqu'à devenir des obstacles. Le site offre un joli panorama sur la vallée et le village qui va nous accueillir apres avoir vu les ânes, les chèvres et les daims. Après une bonne descente technique, il est 13h00, lorsqu'on entre dans la crêperie. Après cette pause de deux heures, il est temps de remonter sur le VTT car nous ne sommes pas à la moitié du parcours. Le début est un peu laborieux car il se situe en bord de rivière avec des racines et des ardoisières. En s'éloignant, le paysage change et on retrouve ce vallonnement très prononcé. Le soleil commence à taper et c'est le moment de passer en manche courtes. En approchant de Fresnay-sur-Sarthe, dans une descente, j'immortalise le passage sur le Méridien de Greenwich pendant que Roland bât un record de vitesse. A la sortie de la ville déserte on redescend dans la vallée. Le deuxième passage sur le Méridien permet de démontrer que le gps est plus reactif qu'une appli sur smartphone. Après cette pause topographique, c'est reparti pour les sentiers et les chemins creux. Après la GAEC du Rocher, le sentier n'est plus entretenu et termine sur une barrière que nous sommes autorisés à ouvrir. La suite se passe dans un champs sans chemin. Nous arrivons à Montreuil-le-Chetif. C'est le moment d'acheter du terrain car le prix est de 18 € le mètre carré. Mais c'est aussi ici que je suis obligé de proposer une variante car il n'y a pas de chemin au Manoir de La Touche. Et c'est par le Coin du Bois qu'on retrouve la pinède. Le chantier forestier a mis quelques obstacles sur le sentier qui nous oblige à contourner sans oublier quelques gués à franchir. Un longue montée qui n'en finit plus termine sur la route forestière bitumée. Ça permet de souffler. Le retour dans Sillé-le-Guillaume se fait par la descente vers le château. On fait bien attention de ne pas bleuir les disques. Le centre-ville desertifié et le porche de l'hôtel nous annonce la fin de la balade. même le café des sports est fermé un samedi à 18h20.
|
|