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Ce matin, je ne suis pas le premier aux inscriptions. Avant de m'elancer, je faire la photo du château illuminé de rose. En revenant sur je m'arrête pour une première geocache. De retour au départ, l'essaim de vetetistes qui me suivent ont bien compris que pour démarrer de bonne heure, il faut avoir l'eclairage adéquate. Et ça commence par une éponge. Le terrain n'a pas pu absorber la pluie tombée ces derniers jours. Au passage sous le périphérique Sud, c'est l'arrêt geocaching qui me séparedu groupe. Le long de la Loire, le terrain n'est pas mieux car la contre-allée de la Loire à vélo est grasse. Sous les ponts métalliques de Thouré-sur-loire, Le tracé abandonne temporairement l'itineraire cyclable pour aller contourner Thouaré-sur-Loire. Et la première difficulté commence, même si je prends le plus facile, cest le toboggan bien gras qui ressemble plus à une piste de bobsleigh. Le ravito est au sommet de la montée. Pour une fois, ça change des habitudes. On contourne Mauves-sur-Loire pour un retour au bord de la Loire se fait au pied du pont signé Gustave Eiffel, détruit à deux reprises pendant la seconde guerre mondiale. Non loin de là, se trouve le marégraphe situé juste au Bout du Monde. La station Vigicrue permet de mesurer et d'enregistrer en continu le niveau de la mer. Même si le Pont de saint-Nazaire est à 67 km. On est arrivé au bout de cette partie roulante en longeant la ligne SNCF. La façade de granit annonce un changement de paysage. Et ca commence par une montée du Val Marteau qui n'en finit pas. On se croirait en montagne avec le ruisseau qui dévalle la pente en une succession de cascades. Au sommet, le choix est donné pour les 3 parcours restant (37/44/54 km). Je suis venu pour decouvrir cette rando, alors aucune hésitation en suivant la plus grande distance proposée. Mais la difficulté est aussi au rendez-vous juste après Le Pé-Bernard, avec une descente dans laquelle des blocs de granite ont été éparpillés sur 250 mètres jusqu'à retrouver la rivière au niveau de la station de pompage. Certains kamikazes l'ont faite de bout en bout. A voir le travail des pilotes et des VTT, ce ne sont pas des Bisounours. La partie qui suit est plus ludique car au fond de la vallée des Coulées, on remonte tranquillement le long du cours d'eau avec un passage étroit sous la RN23 et de beaux passages à gué. Ce beau paysage suivi d'un secteur venté nous amène au deuxième ravito à La Gilardière. Celui-ci est encore au sommet d'une côte. Merci ! Une partie roulante avec un passageau dessus de l'A11, nous envoie sur une partie un peu floue au niveau du balisage. Et pour cause, Au Drouillet, certains ont fait une boucle supplémentaire. Et moi, j'ai loupé la boucle dans la descente bitumée. Comme je ne suis pas dans le bon sens, j'ai loupé la remontée à travers le sous bois. Mais ça je ne l'ai vu qu'en croisant les autres. Mais qui dit montée, dit descente. Surtout la dernière qui amène au fond de la vallée de la Coulée de Rochart et qui est encore recouverte de blocs de granite trempés et donc glissants. A la sortie de cette partie accrobatique, le parcours devient roulant jusqu'au dernier ravito. C'est le même que le premier. Une dernière restauration rapide avant de reprendre la dernière descente trialistique. Je me fais éjecté sur le talus bien rembouré. S'en suit deux kilomètres de secteur spongieux avec le vent dans le nez avant de retrouver le bord de Loire. Après Thouaré, on quitte l'autoroute cyclable estivale pour retrouver un peu de terre trempée sous les crampons. En passant sous le périphérique Est de Nantes, après une dernière geocache, l'arrivée est proche à en voir les panneaux. Et c'est tant mieux car je sens la crampe venir derrière le genou. Quelle que soit la distance parcourue, pendant que je deguste mon sandwich, j'entends les mêmes commentaires sur les difficultés qui sont arrivées après 15 kilomètres de roulant même si c'était gras.
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