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Ce matin, le ciel est couvert. On distingue à peine la lune. Les lampadaires sont éteints dans le quartier. Tout est réuni pour allumer les lanternes pour rejoindre le rendez-vous dominical, d'autant plus que j'ai décidé de passer par le forêt. La présence nocturne de gros gibier est bien réelle avec la terre labourée au pied du panneau "stop". En ressortant de la forêt, je constate que je ne suis pas le premier à sillonner le bois en croisant un gars de Maché. Aux Marines, il fait déjà jour. En arrivant à Saint-Gilles-Croix de Vie, je retrouve Gégé au feu rouge. Je profite du rassemblement pour regonfler mon pneu arrière car j'ai eu l'impression d'emmener une remorque pour venir. Le groupe est étoffé avec Bruno, les 3 C (L, Ri et Ro), Frédéric, Guy, Jérôme, les 2 M (C et R), Nicolas, Pierre, Sylvain, Vincent, et Pascal l'intrus avec son gravel. Le programme de la matinée est de partir vers l'Est. Je n'ai pas roulé depuis quinze jours, alors je reste en queue de peloton car Gégé est déjà au rupteur. C'est par le chemin des écoliers qu'on contourne Le Fenouiller avec une pause touristique au Poirié pour admiré une vieille meule au pied de La Vie. Par Le Pas d'Opton et de larges chemins nous arrivons à Commequiers. A La Morinière, J'a ma selle qui se desserre légèrement sur l'ancienne voie ferrée. A la Rigaude, le tracé que j'ai enregistré mardi dans le gps n'est pas bon. Et pour cause, Gégé l'a modifié suite à sa vérification de mercredi. Au Minotières, Guy et Vincent choisissent le petit parcours pour finir leur sortie. C'est donc par un autre intinéraire qu'on traverse le Verger, l'écurie de la famille Raffin bien connue dans le monde hippique. Le crachin s'invite en génant progressivement la vue à travers les lunettes. Au Bois Viard, une vache rebelle ne veut pas suivre le troupeau et nous occasionne une première pause. La seconde se fait au Château de Commequiers où j'en profite pour repositionner ma selle. Le tracé va chercher un peu de dénivelé en montant au Moulin des reliques avant de retrouver au Dolbeau le vélorail qui nous ramène à Port-Saïd. Le passage dans l'aire de pique-nique de Saint-Maixent casse la monotonie du bitume. Le temps d'une pause photo pour une boîte à lettres emailloté de laine, je me fais distancé. Je rattrappe Pierre et Frédéric qui ont levé le pied et à La sévinière, Frédéric et victime de deux sauts de chaîne. A la ganacherie, il nous quitte pour rentrer par le chemin le plus court. Le Fenouiller est la denière zone urbanisée avant de revenir au Casino. Le crachin a cessé de tombé. Pour le retour, je passe par la piste des pompiers pour contourner le plan d'eau et retrouver la forêt à La Parée Verte. La température a augmenté et il en ferait trop chaud sous la veste. Mais je ne vais pas m'en plaindre car dans un mois c'est l'hiver et il faudra penser à se couvrir car ce matin, j'étais le seul en corsaire. |
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