 |
Je suis le deuxième inscrit et je m'élance avec le phare allumé. Par contre, il faut ouvrir l'oeil pour suivre le balisage en ville. Dès que le parcours emprunte les chemins c'est plus facile. Le baliseur a prévu un débalisage sauvage car il a laissé un paquet de flèches. Au bout de kilomètres, j'ai un doute avec le balisage qui passe du rouge à l'orange. En regardant la carte, aucune erreur possible. Le parcours alterne entre sous-bois et chemins creux jusqu'à la première bifurcation. Une portion de single dans Bois Girondin. Je soupçonne le club de Mouilleron le Captif d'avoir laissé leur balisage. Des balises d'orientation attirent mon regard. Je découvre que parmi les options proposées au Baccalauréat, il y de la cartographie. J'en profite pour continuer ma recherche de geocaches qui va se terminer avec le retour sur le bitume. Le parcours, même trempé par endroit, est roulant. Avant d'arriver aux Poudrières, juste avant la bifurcation que les "têtes dans le guidon" n'ont pas vu, un ravito est entrain de s'installer. Bizarre, il n'est pas sur le tracé ! Certainement un ravito pédestre. Ensuite, deux bouclettes sont proposées en approchant du lac de Moulin Papon, mais je décide de les éviter. Depuis quelques kilomètres le parcours emprunte des tronçons de la mouilleronnaise. Kilometre 16, un chevreau me surprend en passant à deux mètres devant les roues. A la Berthelière, le crachin s'invite et commence à tremper les chemins et le bonhomme par la même occasion. Un assistant de parcours nous facilite la traversée de la RD37. Mais à la question "Ou se trouve le ravito ?", il nous répond dans dix kilomètres. Il faut donc s'attendre à trouver le barnum restauration vers le kilomètre 30. A La Trottinière, en repartant de ma dernière géocache, je me laisse tenter par la boucle. Elle nous fait jouer le long de d'un bras du lac du Moulin Papon. Apparemment notre signaleur ne savait pas où il était, car à peine quatre kilomètres de chemin roulant nous séparent du premier ravitaillement juste avant la traversée de la RD101. Si j'ai bien tout compris, en fonction de l'organisateur, les règles sanitaires imposées par le Préfet ne sont pas appliquées de la même manière. Ici, point de pochon au départ, mais une collation à l'ancienne. Chacun pioche ce qu'il a envie. A part la traversée de Pierre Plate et mon détour dans la cour du Logis de La Haute Braconnière, c'est roulant et gras. La pluie fine a remplacé le crachin. La suite du parcours s'appuie sur celui du 25 kilomètres avec deux boucles de sept et cinq kilomètres qui nous amènent au deuxième ravito. Mis à part les dénivellations dûes au ruisseau de l'Ermitage et Fossé du Chêne Rond et à la traversée de l'Yon par le Gué du Grand Vrignaud, c'est légèrement plat. Les pistes terminent le tracé jusqu'au stade. Un coup de ciseau au bracelet permet d'accéder au casse-crôute. Sur le chemin du retour, j'apprends que suis parti trop tôt et que j'ai loupé Sylvain. |
|