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Ce matin, c'est une sortie en improvisation totale car, il est trop tard pour s'élancer sur un parcours trop long. Ca commence par passer sur un chemin abandonné le long de le Parc d'Activités du Clousis avant de récupérer la piste cyclable jusqu'au Perrier. A la sortie de la ville, je bifurque sur le premier chemin gravilloné que je trouve. En fait je longe la RD753 en contournant le Moulin de la Chaussée. C'est ici que la portion urbaine commence. Je tombe sur un rond qui porte le plus petit nom car il s'appelle "@". Je récupère la verdure et le single s'arrête net devant le grillage qui protège la ligne du TER. Deux possibilités s'offrent à moi. Soit je passe dans la cour de la maison ou je fais demi-tour. Deuxième choix est le meilleur puisque je récupère le chemin qui longe un ruisseau jusqu'à l'Ephad Guyonneau avec une boucle bitumée qui m'amène devant la grille. A l'ancienne mairie, je m'arrête pour valider une geocache que je n'avais pas trouvé l'an dernier. La traversée de Challans m'amène sur la route de Cholet. j'essaie de longer la rocade, mais le chemin ne mène nulle part. Et me voilà parti pour le second demi-tour de la matinée. Ce n'est qu'après un court passage sur le RD32 que je retrouve la piste balisée qui contourne entièrement la ville en suivant le tracé de la rocade. A Pont-Habert, c'est le vent qui me fait comprendre que je ne vais pas être seul sur la prochaine portion de ma balade. Même abrité par les roseaux, il faut appuyer sur les pédales jusqu'à Sallertaine. Vu l'heure, je n'irai pas jusqu'à Fromentine. Alors je prends le Kulmino en point de mire que je rallie en sillonnant les chemins et petites routes du marais. Ensuite ce n'est pas forcément par le chemin le plus rapide que j'arrive à Notre-Dame de Monts. Sur le rond-point, les arbres ont enfilé leur petite laine. Peut-être par peur d'avoir un peu froid et être solidaire avec les touristes qui sorti leur doudounes. Une fois de retour sur l'EV1, je suis protégé du vent. Mais c'est un autre sport auquel je vais m'adonner avec le dépassement et le croisement des vélos. La trompette fonctionne bien et les gens réagissent bien jusqu'au remblai de Saint-Jean de Monts. C'est après que ça se complique car les gamins utilisent toute la largeur de la piste. J'ai même failli en tamponner un de face dans un virage. Heureusment que les disques font leur travail. Ensuite ce sont des piétons qui malgré le coup de klaxon ne s'écartent pas. J'ai été obligé de jouer de l'épaule pour leur faire comprendre que même si la piste est à tout le monde, elle n'est pas privatisée. Au Becs, je quitte la foule pour retrouver la forêt et la maison. |
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