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Ce matin, contrairement à ce qui était prévu, il ne pleut pas. Juste un crachin avant de sortir le VTT qui s'arrête dès les premiers tours de roues. Je pars en face dans la forêt pour ensuite récupérer l'EV1 qui me ramène sur le Remblai. La route est barrée depuis le Camping de la Caillauderie. Aujourd'hui, il y a un triathlon, alors la majeure partie du remblai est verrouillé pour accueillir le site de départ et l'épreuve de natation. Je récupère mon itinéraire un pau avant la sirène. Ce matin, j'ai décidé de remonter jusqu'au Pont de Noirmoutier. Mais pour éviter de passer deux fois sur l'EV1, je prends le GR jusqu'à La Parée du Jonc. Le ciel est gris, mais ça ne mouille pas. Au Petit Sochard, je reprends le GR jusqu'à Notre-Dame-de-Monts. Au Frisot, je repars sur le GR puis sur le sentier de la Grainette. En revenant à la station d'épuration, je m'aperçois que j'ai fais une boucle. Je regarde l'heure et je continue vers le Pont. Là, l'accès vélos est fermé pour cause de travaux, alors je suis le balisage temporaire pour franchir ce pont par la piste piétons. Je sens bien le vent que je vais subir le long de la digue. Arrivé au Gois, je me dis que je peux pousser jusqu'au centre-ville mais toujours avec le vent dans le nez. Le long de La Tresson, c'est un bruit épouventable qui perturbe mes oreilles. Le mouettes braillent à tue-tête. Au bout de la digue, je retrouve le piste cyclable qui m'emène aux chantiers navals. C'est jour de marché alors je ne m'attarde pas et fais retour par L'Epine. Au Sables d'Or, je passe de l'autre côté de la RD38 pour suivre le chemin de la Bonotte. A l'Office du Tourisme, j'essaie de remplir ma gourde mais le robinet ne coule pas. Je vais devoir économiser l'eau jusqu'au prochain point d'eau car la température a augmenté d'un coup. Pour traverser le Pont, il n'y a qu'une solution; partager la route avec les voitures. Vivement le 2 juillet que la piste soit rouverte. Je m'arête au camping du Grand Corseau pour enfin remplir ma poche à eau qui est vide. Pour le retour je récupère l'EV1 avec des pauses aux muriers platanes pour me restaurer avec ses fruits. A La Tonnelle, je me fais doubler par un vététiste, chasseur de records Strava. La première chose qu'il a fait en s'arrêtant est de regarder son smartphone et grogner car apparememnt le résultat n'est pas bon. Je m'en fous car je continue à mon rythme pour l'ascension du Moulin Cassé. A Saint-Jean-de-Monts, je passe par la Poste et la Gendarmerie pour éviter le triathlon. C'est par la forêt que je rentre à la maison. Bien content d'arriver car il va falloir que je ressorte plus souvent le VTT sur les distances intermédiaires.. |
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