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Le soleil e lève de plus en plus tôt, alors inutile d'allumer les lampes.C'est par la forêt et la corniche que j'arrive au rendez-vous. Pour suivre le rythme, ça va être un peu compliqué car la transmission est morte à 80%. Grand plateau inutilisable, intermédiaire uniquement sur les pignons 1à3 et 7à9. Comme nous sommes nombreux Gérard a constitué 3 goupes. Groupe 1: Alain, Nicolas, Michel, les 2 Christian et Pierre. Groupe 2: Fred qui inaugure son cube électrique, Daniel et Christian notre guide. Groupe 3 pour le petit circuit: Guy, Jérome, Vincent et Gérard. Nous ne sommes pas encore partis que règle le problème de selle de daniel. Le serrage au pied surrend un peu, mais ça marche. Le parcours nous emmène vers le sud en longeant le jaunay qui n'a pas encore débordé. Comme ce sont les VTTAE qui mènent la vitesse est celle de leur rupteur. Alors je passe devant. Avant d'arriver à la Sauzaie, le groupe s'étoffe en récupérant Michel. A la Parée, je repasse derrière. Jusqu'à La Gachère, il n'y a pas de difficultés. Et juste avant de rentrer dans la Forêt d'Olonne, je me pique au jeu d'essayer de rattrapper le vététiste qui vient de nous dépasser. Mais avec ma transmission pourrie, je ne peux que garder la distance. A la Sainte-Emilienne, on part vers le Marais en prenant une variante au tracé qui permet de tremper les crampons. A La Borderie, le chemin est bien caché. Ce qui provoque un petite recherche. Après avoir traversé la RD38, il ne reste plus qu'à se diriger vers la Fosse aux gendarmes. Là, la première montée de la matinée nous attend. 19% avec un terrain gras où il faut chercher le moindre carré sec. Ca m'a donné une suée car en partant j'avais prévu qu'il ferait froid. Arrivé au sommet, j'enlève le maillot manches longues. Sur le plateau, c'est le moment de se reposer car la prochaine côte est celle de La Corde après la traversée du gué. La pente n'est que 12% mais dans la courbe elle passe à 20% dans la rocaille. Et là, c'est pieds à terre pour tout le groupe. La suite de la montée se fait par le bitume avant de plonger vers le Menhir de la Crulière avec un pic au télégraphe. Nous sommes au Brandeau, au pied de la dernière côte bitumée cette fois-ci. Avec ce qu'on vient de monter, je pense que le dénivelé de la matinée devrait avoisiner les 450m. Au sommet, il ne reste plus qu'à descendre jusqu'à La Sauzaie. Pour retrouver le chemin de l'aller. C'est aussi à cet endroit que nous laissons Michel. Jusqu'au sablais, j'arrive à suivre le rythme de loin. Ensuite, je régule à 16km/h, fatigué par des braquets inadaptés. La séparation se fait au Casino. Il ne me reste plus qu'à remonter par la rocade et la lisière côté Est de la forêt. Avant d'arriver à la maison, le mimosa m'appelle pour que j'en coupe un bouquet. |
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