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Ce matin, j'ai décidé de me faire la randonnée permanente du club. Non pas sur la route mais à VTT. Le parcours et les géocaches sont chargés dans le gps, la sécurité veut que j'ai aussi le format papier en poche. Inutile de vous dire que je suis parti de bonne heure. Et encore j'ai trainé un à démarrer. Le temps est nuageux mais les arbres sont inclinés. ce qui veut dire que je vais avoir un ennemi venant du sud. C'est justement par là que je m'en vais. Comme hier il n'a pas arrêté de pleuvoir, de belles flaques innondent le chemin entre la déchetterie et Echarcon. Le but de la rando est de passer par un maximum de châteaux. Le premier de la série qui passe devant mon objectif est celui d'ECHARCON. Le GR11 m'emène jusqu'aux étangs de VERT-LE-PETIT, même si je l'ai quitter à Misery trop occupé à regarder le chevreuil. A BALLANCOURT, je découvre un nouveau chemin, mais malheureusement, c'est un cul de sac. J'en profite pour faire ma première cache. Je m'arrête au seul commerce ouvert un dimanche pour valider la première case du carton. Bon, il a fallu que j'argumente pour avoir le tampon. D'ailleurs ça m'a donné l'idée du sujet de ma prochaine bande dessinnée "Cyclix". Je récupère le Bois du Mont où se débusque une deuxième boîte. Il y avait bien longtemps que je n'étais pas passé par là. Les habitations ont grignoté le dernier espace vert au delà des marronniers. Le château de Saussay provoque deux pauses; photo et geocaching. Sur la suivante j'aurais plus de chance en trouvant l'indice. Cette fois-ci le prochain arrêt est à MONDEVILLE. Mais avant, il faut trouver l'entrée de la sente qui mène au jeu. Trouvée facilement, je file vers DANNEMOIS. Mais sur les dessus de VIDELLES, je redouble de prudence car je suis sur la platière humide et sablonneuse. Le long du bois, je suis enfin protégé du vent même s'il souffle sur ma gauche. Je suis arrivé dans la ville de Cloclo et m'arrête devant la curiosité de la ville. Non ce n'est ni la tombe du chanteur et encore moins son moulin. C'est tout simplement un chasse-neige qui est accroché au mur et qui était autrefois tracté par les chevaux puis les tracteurs. A l'abri, deux jeux cohabitent, une géocache et une ciste m'attendent. Par contre au lavoir, le lierre ne m'inspire pas pour chercher une boîte. Au lavoir de COURANCES, la boîte a disparu. Je file sur MILLY-LA-FORÊT pour la validation du carton. Je repars de la ville où séjourna Jean Cocteau avec une cache sur deux de validée. Le crachin s'invite mais inutile de sortir le KWay. Avec tous ces arrêts, le temps a défilé sans que je ne m'en aperçoive. Je décide de prendre la route pour récupérer le Bois de malabri. La descente vers BOUTIGNY-SUR-ESSONNE se fait tranquillement car la voie romaine est glissante. Me voilà rendu sur du terrain plat, je vais pouvoir rattrapper un peu de retard. Mais au lavoir je fais encore chou blanc. Au cimetière de VAYRES-SUR-ESSONNE, la chance revient. Cette fois-ci, c'est le sable, certes humide, que je dois affronter. le long des puits de pétrole, je trouve une cache sur deux avant de traverser D'HUISON-LONGUEVILLE puis CERNY. La bruine revient avec le vent. Au petit Boinveau, je décide de ne pas suivre ma trace qui aurait du m'emener à la tour de Pocancy. C'est donc par la route encore une fois que je pars vers LARDY avec une dernière pause face au château de Mesnil-Voisin. A BOURAY-SUR-JUINE, une nouvelle route a été créée au niveau du centre de secours, je me lance. C'est une variante à la piste cyclable qui va mourir petit à petit par un manque de fréquentation. Je retrouve la piste cyclable jusqu'à SAINT-VRAIN. puis c'est par les chemin que je passe LEUDEVILLE puis VERT-LE-GRAND. Il me reste environ 10 minutes à rouler pour rentrer à la maison. Même avec la pause pour regarder une biche qui attend de voir ce que je vais faire, j'arrive à l'heure prévue. Mais bon, si c'était à refaire, je partirais une demi heure avant. |
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