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Ce matin, un changement de programme fait que cette fois-ci, c'est ma dernière sortie longue distance de juillet. Et j'en profite pour partir faire le tour de l'île de Noirmoutier. Je n'ai pas prévu de parcours alors je fais comme tous les touristes. j'emprunte la piste cyclable qui me remonte jusqu'à FROMENTINE. C'est la première fois que je remonte par la forêt. j'avais oublié que la côte de moulin cassé est plus facile dans ce sens là. En bas, 3 gouttes me carressent les joues net en levant les yeux j'observe un arc en ciel qui traverse le pylône relais radio. Je passe le pont avec vent de côté. Déjà, le retour va être chaud et quelques portions sur l'île aussi. Je prend la digue pour aller jusqu'au Gois car le vent se fait moins sentir qu'en contrebas. Au jardin médiéval, je continue à travers le polder puis sur le chemin des patatiers. Au rond-point, je rentre dans LA GUERINIERE pour commencer le tour au plus près de la côte. Sur la plage de La Cantine, je m'attarde sur le monument commémoratif du bombardier B17 américain qui s'est écrasé en 1943 et les vestiges de Blockhaus camouflés dans des maisons de marins. Après cette pause culturelle, je repars en essayant de rentrer dans le bois des Eloux. Mais le chemin revient sur la route. Une nouvelle pause à l'Oasis où un moulin en ruine ne demande qu'à être vu. C'est dommage qu'il soit en si mauvais état. J'arrive à la Pointe du Devin en suivant l'indiaction de piste cyclable. mais au bout, il n'y a plus de panneau. Deux options s'offrent à moi. Soit je fais demi-tour, soit je continue en remontant le chemin sablonneux. Je suis parti pour découvrir, alors c'est la deuxième oiption que je prends. Le souci est que je suis parti pour environ 2 kilomètres de sable fin impraticable à VTT. J'ai abandonné au bout d'un kilomètre. Me voilà de retour sur le bitume à L'HERBAUDIERE. Il ne me reste plus qu'à longer la partie nord de l'île en passant par LE VIEIL où le sens de circulation à vélo à été modifié. je me fais ma pause barre céréales à l'hôtel du "Petit Nicolas". Ne l'ayant pas vu car il était parti à la plage, je reprends le chemin ou plutôt l'autoroute à vélo. je devrais dire l'autoroute anarchique tellement les gens font ce qu'il veulent. C'est même bizarre qu'il n'y ait pas plus d'accidents. Me voilà rendu au bout de la jetée jacobsen. La dernière difficulté est de sortir de la ville car le cheminement à changé pour les vélos. L'habitude m'a obligé à faire un tour du parking pour trouver la nouvelle signalétique. Sur la piste de sortie de l'île, les vélos se croisent et à moment donné, on est passé à trois. Il a été obligé de freiner et essayer de se rabattre. Je quitte cet itinéraire pour rattrapper le chemin qui longe la digue. par endroit, le revêtement a été refait transformant le tracé en autoroute. Arrivé au Gois, je trouve bizarre qu'un bouchon soit formé depuis la sortie. Et c'est en butant sur la dépanneuse venue retirer le monospace enlisée que je comprends. Chouette car dans le sens sortie, il n'y a personne. Le bouchon s'étant sur les 4 kilomètres de la route submersible. D'autant plus que c'est la phase remontée des eaux depuis 1 heure. Moi je file vers BEAUVOIR avec le vent dans le dos. Mais à la sortie de la ville, le vent devient mon énnemi en revenant sur LA BARRE-DE-MONTS. C'était le dernier secteur venteux car je rentre dans le sous-bois et retrouve le chemin de l'aller. Je termine la sortie par un passage sur le remblai
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