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Ce matin, nous partons sur le tracé qui était prévu hier. La raison est que la restaurant de la veille est fermé ce vendredi. Roland nous abandonne pour aller randonner sur la route. c’est donc à 7 que nous partons en direction de MALESTROIT. Une belle descente inaugure cette balade. Mais la bifurcation à l’épingle nécessite un demi-tour. Rien de bien difficile car c’est du bitume en majeure partie pour cette matinée. La température grimpe gentiment Les premières recherches Géocaches font que les copains s’échappent. La moisson est bonne jusqu’à l’arrivée sur la piste cyclable. L’ancienne voie ferrée Questembert-Ploërmel reconvertie en itinéraire cyclable. Un beau faux plat montant d’une dizaine de kilomètres me sépare de la prochaine sortie. Mais un florilège de caches faciles avec des camouflées me donne l’occasion de m’arrêter. J’arrive à la fin de la voie cyclable, lorsque Jean-Mi m’annonce qu’ils sont à la terrasse du café face à l’église de MALESTROIT. Au bout de la descente, il y a deux ponts. Je descends tellement vite que je suis obligé de faire demi-tour pour prendre le chemin qui longe le canal de Nantes à Brest. Ayant du retard, j’en profite pour visiter le musée de la meunerie et aller jusqu’au moulin au bout du cul de sac. Je retrouve mes camarades qui ont fini de se désaltérer. Je reprends la tête du groupe pour aller jusqu’au restaurant. Mais avant d’y arriver nous avons droit à une magnifique montée où je profite de la pause pipi des électriques pour arriver en tête. Et bien sûr après une belle côte, il y a toujours une belle descente. A La Gléhennaye, pour la blague, j'invente des vitesses relevées par l'appareil posé sur le trépied. C'est un pluviomètre. La descente continue jusqu'à la D764. Il ne faut pas louper la passerelle car c’est le seul passage qui existe pour passer sur l’autre berge. Elle ne figure même pas sur les cartes IGN. La table abritée sous le barnum nous attend. Ce midi, nous ne faisons pas de folies car c’est un repas type menu ouvrier. La température a considérablement monté et il commence à faire chaud sous le casque. D'autant plus qu'on commence par une côte. C'est là que je prends la poudre d'escampette. Je modifie le parcours à l'arrivée sur Beaumont pour aller voir le site néolithique. Par manque de fléchage, je n'ai rien vu. Je continue l'échappée à travers les landes de la Houssa qui abrite les éoliennes. Dans la descente vers SAINT-CONGARD, je surprends une biche tranquillement à l'arrêt au milieu du chemin. Après avoir traversé le pont qui enjambe la Claie à La Tronçonnais, le panneau indique une succession de virages sur deux kilomètres au bas de la côte. Donc mentalement, je me prépare pour 2 bornes d'ascension. Le secteur du barrage de Bignac est accidenté et la descente abrupte se termine par un passage à gué sur les rochers. Ensuite le terrain est plat jusqu'au dolmen des Follets qui héberge une cache que je ne trouve pas. Le parcours redescend jusqu'au Moulin d'Arz pour une dernière cache trouvée. Le passage vers le Boulido est un peu compliqué car je butte contre les vaches qui s'abreuvent. Je reviens sur mes pas et indique le chemin à suivre à l'aide de branches. Après avoir fait demi-tour je retrouve Guitou. Qui n'ayant pas de carte s'est retrouvé isolé après avoir pris une photo. Le long du GR38, même à deux, nous n'arrivons pas à dénicher les caches qui s'y trouve. A l'arrivée à ROCHEFORT-EN-TERRE, nous filons vers PLUHERLIN pour se ravitailler à la superette. Le samedi la marchande vient avec sa cariole et son cheval sur la place de ROCHEFORT-EN-TERRE. De retour à l'hôtel, nous retrouvons les autres qui ont écourté la trace en évitant le barrage de Brignac, en contournant Quemper et en évitant la boucle du Boulido et du parc de la préhistoire. Soit un raccourci de 5.5 kilomètres. Mais comme me l'ont fait remarqué les copains, cette année, je suis en excellente forme et personne ne peut me suivre. Comme nous sommes arrivés de bonne heure, nous terminerons par les cadeaux souvenir. |
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