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Cet après-midi, jean-Mi et Guën passent à la maison pour m'accompagner sur une sortie vers le sud. Guën en profite pour faire les premiers tours de roues à son VTTAE. Comme ils ont déjà parcouru 15 kilomètres, j'ai prévu une boucle vers le sud avec plusieurs options (42, 52,62 et 72 km). Et c'est parti sur une moyenne de 22 km/h. sur la piste cyclable qui longe la forêt jusqu'à SION puis la corniche. Nous traversons la Vie à SAINT-GILLES-CROIX-DE-VIE pour aller jusqu'au casino. Nous récupérons la piste cyclable pour contourner la ville jusqu'à la Jaubretière où le souterrain nous permet de revenir sur l'Eurovélo. Le jaunay est notre guide jusqu'au petit-pont. J'ai mis une petite incursion dans un bois sur le parcours, mais un arbre couché m'indique que la boucle devra être faite en revenant sur nos pas. Nous voilà déjà à La Sausaie, mais cette fois-ci nous ne descendons pas vers BREM-SUR-MER. Cap au Nord-Est pour sillonner sur les chemins et petites routes. 35km, nous sommes à mi parcours de celui que j'ai retenu. Je m'arrête à la Croix David, un calvaire qui dissimule une géocache. Et là ! surprise, une ciste est aussi cachée à cette endroit. Deux jeux pour le prix d'un. Au moment de repartir, un sms s'affiche sur mon smartphone. C'est mon épouse qui a chuté de vélo en allant faire les courses. Un nouveau challenge est donc mis en route. Arriver avant la fermeture de la pharmacie à 19h30. Il est 16h30, il ne reste plus que 3 heures pour 35km. Inutile de rouler trop vite car il faut arriver au bout. Une chance le terrain est roulant. A la Prautière, c'est un cul de sac qui nous attend. Et en plus le paysan qui nous a croisé ne nous l'a pas dit. A GIVRAND, je décide d'improviser le chemin pour arriver sur la boucle qui longe la Vie pour retourner vers le camping. "LE FENOUILLER" s'exclame Guën, content de voir enfin la fin de la sortie. Le long du lac des Vallées, Guën part comme une trombe. "Ca sent l'écurie !" dis-je à Jean-mi avant de me lancer à la poursuite de Guën. J'avais toutes les chances de mon côté car l'électrique est bridé. Mes copains sont rendus chez eux mais pour moi, ce n'est pas fini. Après une petite halte désaltérante, je repars à fond car le chrono tourne toujours. Le problème est que le vent m'accompagne ou plutôt m'handicape. Même avec une position aérodynamique, il faut quand même forcer sur les pédales. Devant le Camping du Bosquet, mon élan est coupé par un bus qui barre la route pour reculer dans l'impasse. Le bus ayant libéré le passage je peux reprendre mon rythme de croisière jusqu'à la maison. Le contrat est rempli car il reste encore 45 minutes avant la ferture de la pharmacie. |
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