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Je viens à peine de rentrer du stage moniteur où j'encadrais la dernière séance technique que je repars ves SAVIGNY-SUR-ORGE pour une nocturne. Je n'ai pas le temps de flémarder, car il ne me reste que 50 minutes avant le départ de la rando. Heuresuement, le trajet aller est du bitume et aujourd'hui, j'ai de la chance il n'y a pas trop de voiture qui circulent. Ca a du bon l'effet gilets jaunes couplé aux black Friday. J'en profite pour essayer de faire flasher le radar dans la descente de Morsang-sur-orge, mais il a été la victime d'un sac poubelle. Au moment de passer au dessus de l'autoroute A6, je crois le groupe 20h00. Et à mi-pente, je croise le groupe 20h10. 40 minutes m'auront suffit pour ce parcours de liaison. Je retrouve Hommer et sa bande. Je récupère ma plaque et rejoins le groupe prêt à partir. A vue de nez, on doit être 25 pour trois ou quatre encadrants dont de Sully et Sylvie. Ah oui, je précise que c'est une randonnée nocturne sans balisage mais avec encadrement. Nous prenons la direction de la vallée de l'Yvette pour nous rendre à la gare de Balizy. Là, le premier arrêt technique se présente, avec un cable de dérailleur avant cassé. Comme le participant est entre de bonnes, j'observe. Après cette courte pause, il nous faut aller de l'autre côté de la RN20. Alors, j'oublie tout ce dont on a parlé aujourd'hui sur la sécurité. Car je pense qu'avec le nombre de stops et et feux rouges franchis illégalement, le compte bancaire aurait pris une claque. Pas bien !!! C'est par le tunnel de BALLAINVILLIERS qu'on arrive à SAULX-LES-CHARTREUX. Mais c'est après que ça va se corser car le long du ruisseau de paradis, le terrain est détrempé et collant. Le groupe s'étale tellement que sur 500 mètres on ne voit pas la fin du serpent lumineux. Au Pont de l'Arche, Sully emmène avec lui les participants confirmés. Je m'insère dans cette horde de sauvages. Avec un démarrage canon, je me suis retrouvé distancé. Après 1 kilomètre de chasse patate, je passe la plaque (46x11) et réussi à rattrapper le groupe. on retrouve les autres au ravito où règne une super ambiance avec des bénévoles travestis pour l'occasion. Mais il y en a qui fini à pied. Apparemment c'est le même qu'au premier incident technique. Et tout à coup, un appel fend le silence de la nuit. "Loulou, tu aurais une clé à cassette ?" lance Hommer. "Non mais je peux réparer". Et là les gars n'y croient pas en disant qu'il va falloir appeler Mickey pour réparer. Mais je leur répond que si vous emmenez Loulou sur une rando, vous êtes sûrs de continuer après un incident mécanique. Le déballage de mon sac permet de sortir l'outil qui va bien. La pince Leatherman, enfin un outil avec les mêmes fonctions qui ne m'a couté que 10 euros. Le resserage effectué, on peut continuer. Les premiers tours de roues confirment que la réparation est bonne. Les furieux sont partis devant et cette fois-ci je suis resté avec Sylvie pour un rythme plus cool. On retrouve les chemins détrempés jusqu'à l'entrée du Bois des Rochers de saulx. Les chemins ont été préservés de la pluie et à la Souricière, je me retrouve devant. Avec en point de mire des participants. Seulement, ce ne sont pas ceux de mon groupe. C'est au moment du regroupement que je m'en aperçois. A force d'attendre, on apprend que notre accompagnatrice s'est arrêtée pour s'occuper d'un participant malade. Pour couronner le tout Sully n'a plus de batterie sur son smartphone. Après ce couac, Sully reprend les deux groupes pour terminer la rando. Au belvédère, l'option de la boucle est oubliée. par contre une modif par rapport à l'an dernier nous fait prendre un toboggan. le souci est qu'un arbre s'est couché et qu'il faut baisser la tête avant d'attaquer la descente. Et Hommer arrache la lampe fixée sur le casque. Ah ! heureusement que je suis là avec mes colliers en plastique. On en fini avec la partie boisée par le chemin qui nous emmène à l'Equerre. Au Rouillon, ma réparation de cassette nécessite un resserage. Jacky peux ainsi terminer la rando. La soupe à l'oignon et le sanwich nous attendent sur un air d'orguue de barbarie. C'est des derniers morceaux de musique joué à l'accordéon par Dominique le président du club organisateur que je renfourche mon VTT. Car pour moi, ce n'est pas fini. Il me reste une dernière difficulté avec la montée de MORSANG-SUR-ORGE. J'ai allumé tous les phares et doublé l'éclairage arrière car des couches de brument viennent traverser le faisceau lumineux. je n'ai pas trop à me plaindre des automobilistes qui respectent la distance de 1m pour me dépasser sur la grande ligne droite qui m'mmène à SAINTE-GENEVIEVE-DES-BOIS. Là je fais une dernière pause pour le donjon illuminé. Par contre de l'autre côté de la Francilienne, une dizaine de voitures sont stationnées sur la piste cyclable. Ca surprend. La pendule affiche 1h00 lorsque je range le VTT dans le garage. |
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