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Ce matin, je suis tout seul à m'aventurer sur une sortie géocaching. Eh oui, il y en a qui ont abusé du soleil hier. Donc me voilà parti vers Saint-Hilaire car, j'ai une "letter box" à valider. la piste à l'ombre procure un peu de fraîcheur. Me voilà arrivé à la chache légèrement dans le bois. Le TB que j'ai laissé le 28 juillet est déjà reparti vers une autre destination. Comme je n'avais pas de stylo, je n'avais pas pu valider physiquement mon passage. Cette acytion effectuée, j'improvise un tracé pour aller chercher une autre boîte sur OROUET. Comme j'avais une série de cul de sac la dernière fois, il me faut trouver l'entrée du chemin. C'est au deuxième essai que je trouve l'entrée. au coin du camping, la cache est bien là. J'essaie déller jusqu'au bout du chemin. En fait c'est une impasse qui déboule dans les champs. Un demi tour vers le centre-ville pour repartir vers La Fradinière. A la stèle des Mathes en mémoire à La Roche Jacquelin, une boîte me résisite. Comme la liaison internet est très lente, je passe beaucoup trop de temps. Je repas sans valider. C'est déjà le 30ème kilomètre et c'est aussi le 8ème kilomètre de la trace que j'avais prévu pour aujourd'hui. Comme il n'y a plus qu'à suivre le tracé, c'est beaucoup plus simple et je perd moins de temps. Une première escale aux Rochelles pour valider une géocache et une ciste. Après ce coup double, il n'y a plus rien qui m'arrête jusqu'au moulin de rairé. En fait ce matin, c'était une sortie pour acheter de la farine donc le tracé était prévu pour passer devant. Le sac alourdi d'un kilo, je repars vers SALLERTAINE, car j'ai une cache qui est resté bleue depuis l'an dernier et que je jaunis aujourd'hui. En repartant, j'en profite pour improviser un tracé pour ne pas repasser deux fois sur le même chemin. A la Galvigne, je reviens sur le tracé que je ne vais pas quitter jusqu'à l'entrée de SAINT-JEAN-DE-MONTS où la dernière cache de la matinée m'attend et se découvre sous mon regard. Je remonte une dernière fois vers le remblai. En effet, c'est la dernière sortie des vacances. J'arrive à la maison avec la gourde vide. les trois litres ont servi à compenser les 47 degrés affichés au thermomètres. Au moment de décrocher le GPS, je constate que le pneu avant est crevé. Voilà un peu de travail pour cet après-midi.
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