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CHEVRY-COSSIGNY (77) |
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Ce matin, Cédric est au rendez-vous. popur lui c'est un baptême avec sa première randonnée. Frédéric est aussi partant, tout comme Guën, Jean-Mi et Eric. Le départ de BONDOUFLE étant un peu tardif, Eric et Jean-Mi se replient sur le 50 km. Comme mon RR8.0 n'est toujours pas revenu de l'atelier, c'est avec le mulet rafistolé à la Mac Guyver que j'assure l'encadrement du 35 km pour les autres. La première montée est fatale à Cédric qui ne l'a pas anticipé et n'a pas le temps de décalé. Le groupe s'étire jusqu'à ce qu'on aperçoive plus Eric et Jean-Mi. Cédric, au contact avec les premiers chemins, se dit que ça ne va pas être si facile. La première bifurcation qu'il faut interpréter indique que le "facile" est fait pour le 20km, mais pour le technique, il n'y a pas d'info complémentaire. Donc on en déduit après avoir regardé le marquage au sol que c'est le "technique" qu'il faut suivre. Pourtant c'est tout plat jusqu'à maintenant. Mais j'avoue que les chemins fraichement tondus, ça n'aide pas. Et juste avant la ferme de passy, tous les vététistes sont garés sur le côté pour désherber le dérailleur arrière. La bifurcation 50/60 et 20/35 est à peine passée que le ravito est déjà là. Idéalement situé dans la cour d'une coopérative bio, les bonbons "H" nous tendent les bras. le problème c'est qu'il faut éviter de tomber dans la boîte. L'avantage d'avoir positionné l'escale à cet endroit, c'est qu'il y a des toilettes. Une fois rassasiés, nous reprenons la rando par deux grandes lignes droites. C'est pour aller chercher la passerelle qui enjambe la ligne de TGV. Après un peu de chemin pour contourner SOIGNOLLES, nous arrivons à l'ancienne gare transformée en musée de la rose. C'est le départ sur l'ancienne voie ferrée. mais comme je me suis arrêté pour faire les photos, j'en profite pour augmenter ma vitesse de pointe et par conséquent la moyenne. je reprends le relais de Frédéric pour booster Cédric qui commence à tirer la langue. Nous sommes déjà au deuxième ravito. Cette fois-ci c'est le chocolat blanc qui fond comme neige au soleil. "Et c'est là que les difficultés vont commencer" nous annons l'organisateur. Dans la descente bitumée, il faut prendre à droite après avoir enjamber le rail. Et nous voilà parti à sillonner le sous-bois au bord de l'Yerres jusqu'au Bois herpin. Un beau passage à gué nous attend. Cédric et Guën ayant opté pour la partie facile nous attendent sur l'autre rive. Frédéric n'a pas le temps de décaler à la sortie et se couche dans les herbes. Nous repartons à quatre vers le deuxième gué. Cédric en bave comme c'est pas possible mais en le motivant, il avance quand même. Le coup de grâce arrive juste après le gué de Vernelle. C'est une côte qui est longue mais pas dure pour nous, mais pas pour Cédric. Retour sur le chemin des roses où le sourire revient. Je le pousse dans la dernière côte au château de Villemain. Mis à part le pont qui enjambe la ligne TGV, il ne reste que du plat. En regardant en arrière, j'aperçois le casque d'Eric qui en fini avec les 50 kilomètres. Mais pas de jean-Mi qui a voulu mettre la piquette à un cyclo dans une montée mais s'est écarté du tracé. Il ne nous reste que 300 mètres à faire lorsque Jean-Mi déboule de la droite. Quel ponctualité ! On aurait voulu le faire exprès, on n'y serait pas arrivé d'arriver ensemble. Maintenant, on a mis un peu beaucoup de temps et ceux qui étaient attendus pour midi auront un peu de retard. Il y en a qui vont arriver après la première tournée. Je suis prêt à leur faire à mot d'excuses. | |||
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Kilomètre 0, chute de Cédric
Kilomètre 31.1, chute ce frédéric. |
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Liaison parking aller = 0.5 km
Liaison parking retour = 0.5 km Randonnée = 36.2 km Distance totale = 37.2 kilomètres. |
235 mètres.
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Le terrain roulant
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Ravitos aux kilomètres 0.5, 7.2, 19.2 et 36.7
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Ciel bleu
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12 degrés au début de la sortie
22 degrés au retour
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