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Ce matin, ayant déposé ma voiture chez le mécano à CORBEIL-ESSONNES, j'ai sorti mon vélo. Et pas n'importe lequel. C'est l'ancien de Mehdi qui est cassé et rafistolé avec un collier rilsan qui me sert à traverser la cour au boulot. Sur le chemin qui me ramène sur mon lieu de travail, en voyant la complexité du réseau routier et les discontinuités dans la circulation cyclable, je me suis dit "pourquoi ne pas tester les pistes cyclables ?" Alors le midi pour rentrer à la maison pour me restaurer, j'ai essayé de suivre les pistes cyclables en essayant de mettre les crampons uniquement sur le bitume. La traversée du Parc des Coquibus se fait sur une portion en grave ciment suffisamment sèche avant de retrouver la piste cyclable qui enjambe l'Autoroute A6. Malheureusement le luxe s'arrête là et il faut affronter le rond-point à trois voies de circulation pour retrouver la piste cyclable sur un trottoir. Le Quartier du Long Rayage abouti à la piscine. Je retrouve la piste cyclable que j'ai l'habitude d'emprunter. mais en arrivant sur la zone de travaux, je ne vois pas de panneau déviation. En me retournant, je constate qu'il existe deux panneaux. Le premier indique que les motos, cyclomoteurs et voitures sont interdites. Normal sur une piste cyclable ! Et bien le deuxième panneau annule les effets du premier en interdisant tous les véhicules. C'est à dire que vélos, trottinettes, skate-bords, poussettes, fauteuils roulants et tout autre moyen de transport servant à véhiculer son propriétaire est invité à circuler sur les voies réservées aux voitures. Je comprends mieux pourquoi l'absence d'indiaction d'une éventuelle déviation. Donc je reprend la route qui va de LISSES à COURCOURONNES qui passe devant les terrains de tennis eux aussi en travaux. Après l'aqueduc, je récupère la piste cyclable encombrée par la remorque des paysagistes jusqu'au panneau indiquant la sortie de la ville. Pour arriver au panneau d'entrée de BONDOUFLE, c'est encore au milieu des voitures que j'avance. Mise à part la zone piétonne du quartier des Maronniers, je n'ai pas vu de zone protégée des voiture. Après m'être restauré, je prends un autre itinéraire en allant chercher le Stade Bobin sans trouver une seule piste cyclable. Je longe le Bois de la Garenne sur la piste avec un obstacle. La présence d'une branche m'oblige à passer en amazone. Un cycliste non initié aurait mis le pied à terre. Je retrouve l'Allée de la petite reine où les racines donne un air ondulé à cette voie qui m'amène via un tunnel devant l'Hôtel Ibis. Là je perd la piste et me retrouve avec un bus dans le dos pour passer au dessus de l'A6. La pression retombe en retrouvant la piste qui me ramène et s'arrête au deuxième pont. Jusqu'au boulot c'est sur une voie routière que je me retrouve. C'est l'heure de retourner chez le mécano en reprenant le même cheminement que ce matin. Mais, cette fois-ci, il y a plus de piste cyclable à disposition. C'est avec des gouttes d'eau que je termine cette sortie. Le bilan est que le vélo n'est pas le bienvenu dans l'élaboration des plan de circulation et qu'il y a beaucoup trop de discontinuité. |
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