SORTIES VTT DE LOULOU

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dimanche 06 mai 2018 - sortie club - Charleville-Mezieres

ville_depart

BOHAN (BELGIQUE)
affiche
recit Ce matin, les reservations de restaurants m'ont fait changer les dates pour les parcours. Ce qui fait que ce matin, on commence par le parcours le plus dur. Nous avons 10 kilomètres de plat le long de la Meuse pour nous faire les mollets. En chemin, nous trouvons un élevage de daims. En arrivant à NOUZONVILLE, je m'arrête sur ma première cache que je valide rapidement. Puis il nous faut traverser le pont pour affronter la première ascension. On a eu le temps d'observer la montagne que nous devont maintenant affronter. Le groupe s'est étiré et je me retrouve à accompagner Guy qui en bave. De beau chemins nous accueillent. Au Chenois, profitant qu'Eric est occupé à un réglage mécanique sur le VTT de Guen, le groupe se reforme. Au Bois Virus, le chemin a disparu, ce qui invite Roland à partir sur un autre chemin. Mais, je reprends les commandes en improvisant la descente à travers la pinède pour retrouver le chemin qui sert de lit au ruisseau qui dévale. La vallée permet de se reposer avant de remonter le ruisseau de la fontaine Saint-Côme jusqu'au Col du Loup. Nous sommes arrivés sur une zone presque plate qui nous amène à la Croix de l'Enfer qui surplombe LES HAUTES RIVIERES. Il ne reste plus qu'à redescendre par le GR à flanc de falaise d'ardoise. Le temps que je valide les cartons de BCN, mes camarades sont partis à l'attaque de la dernière ascension indiquée par un 23%. Le tracé que j'ai prévu ne peut être pratiqué, alors je fais demi tour pour reprendre la voie touristique. En chemin je croise de vététistes locaux qui me disent de suivre la voie verte. Certes elle est un pentue par endroit mais elle l'est moins que le chemin que je voulais prendre pour rattraper la trace. Aux Prés de Baimont, j'entends mes camarades qui circulent dans le bois. Un coup de klaxon pour signaler ma présence et opérer au regroupement. Roland a improviser un tracé pour arriver jusqu'ici. Au bas de la descente, c'est la Belgique. Il ne reste qu'à aller jusqu'au restaurant. Le temps d'attacher les VTT, et nous nous asseyons pile à l'heure. un repas gargantuesque nous est servi. Le temps passe et pendant qu'on avale notre dessert, Roland est parti pointer la cache de l'église. Nous quittons la table après 2h30 pour attaquer par une côte. Normal après un ravito. Mais où ça a coincé, c'est dans la deuxième ascension, Roland ayant pris le mauvais chemin à la fourche, nous oblige à improviser une ascension de la mort. Une pente avoisinant les 45 degrés sur 100 mètres m'oblige à monter avec le VTT sur le dos. Pour une fois je termine premier devant Eric en haut d'une côte. Mais avec Eric nous redescendons aider les autres. Surtout Guen qui peste après Roland. La partie plane qui suit va nous permettre de nous reposer. Mais les ennuis vont commencer avec la crevaison de Jean-Mi. Eric nous sort son gonfleur électrique. On se croirait au concours Lépine. Après cet interlude technologique, nous arrivons sur la route qu'il nous faut redescendre. Je ferme la marche et au moment de reprendre le chemin, je trouve Roland arrêter. "J'ai un problème avec la roue qui frotte" me lance t'il au passage. Puis le GSM sonne. C'est Roland qui m'annonce que son cadre est cassé. Je reviens sur mes pas et découvre l'ampleur des dégâts. Il ne reste plus qu'à mettre une atèle et rentrer par la route. Impossible de joindre les autres pour leur annoncer qu'on les abandonne. Pour éviter que le pneu ne frotte à chaque coup de pédale, il va falloir que Roland apprenne à mouliner acr la réparation doit tenir jusqu'à l'hôtel qui se trouve à environ 23 kilomètres de pentes et de côtes. Une belle descente avec de beaux lacets vers PUSSEMANGE se prendrait sans sourciller, mais Roland comprend qu'il ne faut pas s'incliner dans les courbes. A GESPUNSART, nous nous arrêtons pour resserrer les colliers colson. Voyant que nous sommes garés devant chez lui, un habitant vient à la pèche aux infos. Nous en profitons pour lui demander notre route pour le retour. Au moment de repartir, deux vététistes arrivent dont un qui a crevé. Le Saint Bernard que je suis luis propose une chambre à air. Il en a de la chance car en vidant mon sac, je m'aperçois que j'ai oublié de vider mon sac depuis la Vendée en sortant une 27,5. Pile poil ce qu'il veut. A une exception près, c'est que les tubeless ont des petites valves. Il ne reste plus qu'une solution c'est mettre une rustine au fond du pneu. Pendant que je m'occupe à la réparation, Roland continue sa route. Un autre habitant vient vers nous et propose son compresseur. La réparation aurait pu fonctionnait s'il n'y avait pas un deuxième trou. Je laisse Alban et son copain terminer la réparation afin de partir à la chasse au Roland. Et c'est presque devant le panneau CHARLEVILLE-MÉZIÈRES que je retrouve Roland à l'arrêt. Le retour vers l'hôtel se complique car le GPS nous promène en nous faisant passer deux fois au même endroit. Il faut dire aussi que la gare n'est pas indiquée et c'est le seul repère le plus proche qui peut nous ramener. 19h30, après 25 kilomètres avec une réparation de fortune, nous retrouvons les Eric, Guy, Guen et Jean-Mi qui ont eux aussi raccourci le tracé car les débardeurs ont saccagé les chemins.     parcours
photos profil
films traces_gps
incident Kilomètre 11,5, règlage du dérailleur avant pour Guen.
Kilomètre 34,8, raccourci
Kilomètre 38, crevaison pour Jean-Mi.
Kilomètre 39, casse du cadre pour Roland 
plaque_guidon
distance 63,45 kilomètres. 1389 mètres. denivele
terrain Le terrain roulant.
Ravito au kilomètre 32  ravitaillement
meteo Ciel bleu 11 degrés au début de la sortie
25 degrés au retour
temperature

 

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