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LES SABLES-D'OLONNE (85) |
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Aujourd'hui, c'est la grande sortie. Jean-Mi vient à la maison pour que je ne soit pas seul à rejoindre le point de rendez-vous où Guën nous attend. Mais aussi pour allonger ses distances. Pour commencer, je fais découvrir le single à travers la forêt. Mais cette portion donne chaud et m'oblige à enlever le maillot manche longue que j'avais enfilé par précaution pour la température annoncée basse. Une fois sortis du bois, nous prenons la piste cyclable à une vitesse de croisière oscillant entre 22 et 28 km/h. Au niveau du rond-point de Point P, je penssais être arrrivé au bout de la piste et la quitte. C'est en arrivant à la caserne des pompiers que je m'aperçois de la boulette. Il faut dire qu'à cet endroit, la piste se sépare pour rouler de chaque côté de la route pour traverser la Vie. Et de l'autre côté du pont, on emprunte le tunnel pour retrouver une piste cyclable à deux sens. Nous arrivons à l'ancien Leclerc avec 12 minutes de retard. Guën impatient de nous retrouver nous invite à repartir de suite. Nous partons en direction de GIVRAND où j'y vais à tatons pour trouver la piste. Nous faisons une première pause au plan d'eau pour que Guën remette un peu d'air dans son pneu arrière. Après avoir contourner la ville, le bitume nous facilite le pédalage. Mais ce n'est que passager car la piste nous reprend. Nous venons de traverser la RD12 quand Jean-Mi me demande si j'ai prévu une halte ravito sur le parcours. Oups ! Il me suffit simplement de trouver le meilleur endroit pour se rapprocher d'une ville. Et c'est à la sortie de la cuvette de la Goronnière que la variante se présente. On récupère la RD40 pour retrouver la fontaine face à l'église de BREM-SUR-MER. La terrasse est suffisamment ensoleillé pour profité d'une déslatération. Il nous suffit de reprendre la RD54 pour rattrapper le parcours à la Corde. Dans la cuvette, un passage à gué nous attend avant de repartir vers la passerelle de la Fosse des Gendarmes. A la Brardière, nous traversons la RD38 pour trouver un tracé plus plat. le tracé sillonne au milieu du Marais salant d'Olonne. A l'ILE-D'OLONNE, frappés par les embruns, un SMS nous annonce que nos épouses sont déjà attablées au restaurant. Elles ont beaucoup d'avance carj'ai réservé pour 12h15. La traversée de la zone artisanale puis le passage sous la RD949 annonce l'arrivée proche. A Décathlon, la piste longe la rocade avec le vent défavorable. Jean-Mi prend le premier relais et moi je termine seul sur la plaque en bloquant le compteur à 40 km/h. cette portion rapide nous permet d'arriver avec 3 minutes d'avance sur l'horaire retenu. Il ne nous reste plus qu'à profiter de cette pause épicurienne. Après deux heures de table, Guën peut récupérer sa batterie qui a bénéficier d'une charge lui permettant de reprendre la sortie et surtout d'arriver au bout. J'ai prévu un retour par LA CHAUME, plus direct et plus roulant. On a de la chance car à cette époque, la fréquentation de la piste est quasi nulle. Arrivés à La Normandelière, le troquet est fermé alors nous continuons le parcours jusqu'au centre-ville. Avec une pensée sur le potelet avant d'arriver à l'estaminet. De beau canapés et fauteuils nous accueillent pour profiter au soleil d'une petite désaltération car c'est l'heure du goûter. Avant de repartir, je remplace les piles du GPS. Le souci est qu'on va être obligé de se coltiner le groupe de randonneur qu'on a déjà doubler. Une chance, ils sont arrêtés dans la courbe. Un peu avant d'arriver à La Sauzaie, je m'amuse à slalommer sur le parcours roller. Mais Guën en profite pour s'échapper en augmentant le niveau d'assistance. Ca nous oblige à accélerer. A la bouée de La Sauzaie, je croise une gamine qui était presque sur ma voie. Je n'aurais pas voulu mettre ma main entre son visage et la corne de mon guidon. Après cette frayeur, je repars à la chasse. Je me rapproche petit à petit, mais au pris d'efforts que je vais surement payer plus tard. J'arrive au deuxième pont où logiquement, nous aurions du tourner. Mais Guën est devant. Une chance il a levé le pied. Arrivé à sa hauteur je lui annonce que nous sommes sortis du tracé original. Jean-Mi nous retrouve et continue l'improvisation jusqu'à SAINT-GILLES-CROIX-DE-VIE. Au pont, je reprends les commandes. Mais sur une portion montante, Guën nous démoralise avec son VAE. Sans pédaler, il monte la côte alors que nous devons forcer sur les pédales. L'église du FENOUILLER redonne des forces car au prochain carrefour, il ne reste plus que la ligne droite du barrage des Vallées. Guën essaie de me larguer, mais il m'en reste un peu pour ne pas laisser ses crampons à ma hauteur. Chacun relève son kilomètrage. Jean-Mi en a 116, Guën annonce 84 et moi 100. Mais je ne suis pas encore arrivé. Alors un dernier verre de l'amitié et je repars sans suivre la trace que j'avais prévue. La forêt plutôt que la piste bitume et arrivé au BECS, je me dis qu'il m'en reste encore un peu pour faire un dernier passage sur le remblai de SAINT-JEAN-DE-MONTS. Le retrour se fait pas la piste à travers la forêt. Avec 124 kilomètres, je suis prêt pour les Ardennes. | |||
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Aucun incident à signaler.
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124.2 kilomètres.
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779 mètres.
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Le terrain roulant.
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Ravito au kilomètre 59.8
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Ciel couvert le matin et bleu l'après-midi
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14 degrés au début de la sortie
20 degrés au retour
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