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BONDOUFLE (91) |
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Ce matin, Roland et Jean-Mi sont au rendez-vous. Comme rien n'est prévu, l'improvisation va vite s'imposer. Roland propose d'aller voir le niveau de la Seine avec deux contraintes utopiques en ce moment. Nous allons essayer de ne pas se salir en évitant la boue au maximum et essayer de garder les pieds au sec. Donc la seule option possible d'emprunter les pistes cyclables bitumées. Nous partons vers LISSES via le Bois des Folies. Puis directions EVRY en traversant le parc du Coquibus. A la pagode, Roland nous propose d'aller voir l'évolution des travaux qui durent depuis le siècle dernier. Nous reprenons la piste cyclable qui longe la N7 jusqu'au "Républicain" ou plutôt ce qu'il reste du batîment depyuis que le journal a déménagé. Je provoque un arrêt au rond-poind suivant car un geocache s'y trouve. Puis nous suivons la descente à 13% qui mène à la gare de EVRY-GRAND-BOURG. Une fois que le RER soit passé, nous pouvons accéder aux bords de Seine. A droite, c'est inondé, à gauche, non. Alors nous partons vers RIS-ORANGIS, mais une flaque d'eau se présente après la barrière. Alors que Roland et Jean-mi préfèrent longer le mur dans l'herbe, je reste fidèle à ma devise. Arrivés au centre Nautique, l'eau nous arrive au dessus du genou. Nous décidons de rebrousser chemin. Mais à contre-courant, c'est un peu plus difficile. De retour à la gare, nous indiquons à deux vététistes que c'est inutile de continuer. Comme la sortie n'a pas de logique, nous allons faire un peu de dénivelé en remontant vers le lycée de Notre dame de Sion. Comme Roland veux absolument aller à l'écluse d'EVRY-PETIT-BOURG, je trace un itinéraire au plus court. Après le parking de la gare, même constat. L'eau a bien débordé ici aussi. Alors Roland et Jean-Mi s'avance par le parc complétement détrempé. Je continue en suivant le chemin de halage bitumé en surveilant bien le trottoir que je distingue par la différence de couleur de l'eau. Mais jean-Mi voulant me suivre ne voit pas la différence de niveau et c'est la chute. L'eau lui chatouille l'aisselle. Mais ce n'est pas là que le niveau est le plus élevé. En approchant de l'écluse, la Seine a créé une brèche dans le grillage et l'eau effleure la berre horizontale du cadre. A l'écluse, Jean-Mi et moi constatons que Roland a préféré s'arrêter à la première maison. Ce qui nous impose de faire demi-tour au lieu d'enjamber la Seine pour aller voir du côté de SOISY-SUR-SEINE. Mais de toutes manières, Jean-Mi a froid au pied et surtout à la main qu'il n'arrive pas à renter dans le gants trempé. Pour rejoindre Roland, ce n'est plus pareil car le courant se fait sentir et nous oblige à avancer à pied, le vélo porté par les flots. L'eau monte jusqu'au haut des cuisses laissant les cornes de l'escargot au sec. Jean-Mi ne sent plus ses doigts et l'empèche de changer les vitesses. De retour sur l'espace vert détrempé, nous passons sous la ligne de chemin de fer pour remonter vers EVRY-VILLAGE et rentrer en évitant la zone urbaine. Le parc des Loges nous ramène sur RIS-ORANGIS avant de longer l'hippodrome toujours par le bitume. Le contrat est rempli à moitié, mon VTT n'a jamais été aussi propre, et le passage le long de l'écoute s'il pleut ne suffira pas à le salir avant d'arriver à la maison exceptionnellement à midi. | |||
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Kilomètre 21.5, chute de Jean-Mi
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32.9 kilomètres.
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164 mètres.
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Le terrain roulant.
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Pas de ravito
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Ciel blanc
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2 degrés au début de la sortie
2 degrés au retour
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