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CHAILLY-EN-BIERE (77) | |||
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Cette année, comme l'Essonnien-VTT n'existe plus, je peux aller rouler sur les randos concurentes de l'époque. Direction CHAILLY-EN-BIERE où le comité des fêtes organise la 24ème édition de la Chaillotine. Gps et moi retrouvons Phil et Pascal aux inscriptions. le temps de se retourner, ils étaient déjà partis. Bon alors côté organisation, c'est comme l'Essonien-VTT, une couleur de plaque et un ticket correspondant au parcours choisi. Pour Gps, c'est rouge (48km). J'ai choisi une piste noire de 64 kilomètres. le temps d'accrocher le badge au vélo et nous voilà parti, Gps me servant de lièvre. Pas de surprise sur la première partie avec de longues et larges allées légèrement sablonneuses. Comme c'est sec, la poussière obstrue un peu la visibilité. Au fur et à mesure où on avance, les flèches de couleurs jaunes et vertes disparaissent. Nous voici déjà dans la descente de Rocher Cuvier Chatillon. L'organisateur a prévu le coup en mettant des ballots de paille autour des arbres. C'est une bonne idée, car dans l'élan, la vitesse s'envole. La traversée de la RN7 se fait par le tunnel du parking de l'Epine. la côte est la première bosse. mais après c'est plus roulant avec du faux-plat descendant. Au carrefour du Fourneau david, j'ai pris la courbe rapidement et comme j'arrivais un peu vite, j'ai pris très large à en froler la roue du signaleur posté. Et oui parce que sur cette rando, il y a presque un signaleur à chaque carrefour. je reviens à la hauteur de gps qui en rigolant me dit qu'il va mettre en route l'électricité car il fatigue un peu. Mouais ! Après la traversée de la RD409, le terrain remonte un peu avec le franchissement du rocher des Sablons. Le parcours se remet à être roulant puis les flèches rouges disparaissent. je n'ai même pas eu le temps de souhaiter une bonne balade à Gps tellement ça roule bien. Les yoyoteurs ont eux aussi disparus, ceux qui me doublent dans les côtes et qui trainent sur le plat. Au carrefour du Veneur, le ravito nous attend. Copieux à souhait avec même des barres céréales à la noisette et aux pommes. Mais pas le temps de s'éterniser car il y a encore du chemin. Mais bon, si je garde la moyenne de 18 km/h, je devrais m'en sortir. mais le tracé commence à se durcir avec des changements de cap au dernier moment mais aussi avec des montées cassantes. Le tracé change complétement de style avec le chemin ensablé qui longe le polygone. Puis dans la montée vers le pin sylvestre c'est l'incursion dans les fougères. Le passage est à peine élagué. j'aurais du amener mon coupe-coupe tellement elles sont hautes. Et en plus, les arbres couchés imposent l'arrêt. Je fais la pause au deuxième ravito. Mais il a été dévalisé par ceux qui sont déjà passé (rouge et noir) A part un quartier d'orange à manger avec modération et une demi tranche de brioche, il faut penser aux autres. Après cet arrêt rapide, La moyenne a baissé, mais je suis toujours à une heure de roulage entre chaque ravito. Un long chemin nous ramène sur la traversée du Rocher du Long Boyau qu'il faut traverser en azimut brutal pour débarquer de l'autre côté du polygone. terrain très connu des motards de la Gendarmerie puisque c'est là qu'ils s'entrainent. Une alternance de sable et racines traversantes me ramènent à Franchard où je m'accorde une pause photo. le tronçon qui suit est fait de zig et de zag jusqu'à arriver au dernier ravito. Là c'est encore pire car les quartiers d'orange sont servis coupés en deux et on nous sert des demi barres céréales. la raison est qu'ils ne pensaient pas avoir autant de participants. je me remémore le dernier ravito de la semaine dernière pour me donner l'envie de continuer. Le carrefour du grand veneur indique que nous rentrons dans la dernière portion boisée. L'arrivée sur le chemin sablonneux de Cuvier Chatillon en est la preuve. Et là je m'arrête car un participant s'acharne sur son pédalier. Jean-François a coincé sa chaîne entre le petit plateau et le moyen. Alors le seul moyen est de sortir la pince du sac et d'écarter pour pouvoir extirper la chaîne. J'ai bien fait de m'arrêter car peu de participants ont réussi à rouler. Sur la Route du ragot, il y en a un qui essaie de me suivre, mais c'est peine perdue. Une fois arrivé sur la route tournante, ça bouchonne. Il me reste plus qu'à patienter que le chemin s'élargisse. Une chance, j'arrive à passer en tête avant la descente qui amène au pied du Rocher Canon. Je jette un dernier coup d'oeil sur le compteur qui indique 52 km/h avant de bifurquer au carrefour. Les signaleurs qui sont là indiquent simplement qu'il faut indiquer que ça tourne mais sans préciser le nombre de chemin à partir de celui sur lequel on se trouve. La décision est rapide. Je passe entre les branches et les rochers au sol. Ca me permet de garder de l'élan pour le faux plat montant. Après le Rocher Canon, c'est tout plat. A part le tour de la Mare des Evées, ce sont de grandes allées qui guident jusqu'à la sortie du Bois. Mais là c'est le vent qui m'accueille, ramenant la poussière déplacée par les vététistes qui sont devant. j'en aurait mangé ce matin. Je peux souffler en retrouvant le bitume jusqu'à l'arrivée à midi passé. Un regrd sur les tirages aux sort. Je n'ai rien gagné alors je vais récupérer mon sandwich. | |||
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Kilomètre 51.5, assistance à participant.
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65.4 kilomètres
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901 mètres.
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Le terrain est sec et roulant.
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Ravitos au kilomètres 18, 31 et 47.7.
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Ciel bleu
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19 degrés au début de la sortie
25 degrés au retour
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