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CHATEAUNEUF (85) |
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Au programme de ce matin, une boucle qui passe par CHATEAUNEUF. La sortie commence mal, puisque ne sachant plus si j’ai laissé les clés sur la table, je fais demi-tour au moment de récupérer la piste cyclable. De retour à la maison, je constate qu’il n’y avait aucune inquiétude. Il paraît qu’Alzheimer commence comme ça. Ce n’est pas tout mais Jean-Mi m’attend et le temps tourne. Je le rejoins avec un quart de d’heure de retard. Direction OROUET, mais au contact de la RD38, nous changeons d’itinéraire en prenant la piste cyclable qui nous emmène au PISSOT. Encore une nouvelle option à enregistrer pour les prochaines balades. A la sortie de LA FRADINIERE, nous nous arrêtons au mémorial de la bataille des MATTES. Un nouvel accès a été créé, mais nous repartons par l’ancien chemin sablonneux. Le contournement de SOULLANS nous amène au menhir de la pierre levée. C’est là que nous récupérons la piste cyclable qui nous amène à CHALLANS. Mais en suivant les rues de la zone d’activité, nous sommes obligés de suivre la ligne de chemin de fer, occasionnant une rallonge pour trouver un passage à niveau. A la gare, je reprends le tracé initialement prévu pour passer au-dessus de la rocade pour se diriger vers LA GARNACHE. Aux Terres Noires, le passage à niveau est désormais fermé, ce qui change le tracé. A la vallée des Landes, nous retrouvons les panneaux des « sentiers cyclables de Vendée ». Mais à la basse fouasserie, je chemin qui plonge à droite nous attire, et malheureusement, c’est une impasse. Il n’y a plus qu’à suivre les flèches pour arriver à l’église de CHATEAUNEUF. Là je retrouve mes amis nazairiens venus faire le concours de peinture. J’apprends qu’ils ont inscrit Horiya. Il ne me reste plus qu’à trouver des crayons de couleurs et revenir cet après-midi pour m’occuper. C’est sur ces mots que nous repartons vers la maison. On se laisse de nouveau guider par le panneautage jusqu’à l’entrée de SALLERTAINE. Et là plus rien, sauf des pistes non référencées dont une termine en cul de sac. C’est en centre-ville que le fléchage réapparaît. Le tracé nous fait passer au Moulin de Rairé avant de sillonner le long des étiers. Nous nous arrêtons au côté d’un pêcheur armé d’un panier à salade au bout d’une corde. En fait, il pêche des écrevisses. Il y a beaucoup d’écrevisses rouges dans son sceau. Après cette pause, nous repartons vers SAINT-JEAN-DE-MONTS en passant au centre-ville avant d’arriver à la maison et laisser jean-Mi retourner à son Mobil-Home. | |||
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Kilomètre 1.5, retour à la maison.
Kilomètre 46.9, impasse. Kilomètre 61.7, impasse. |
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84.69 kilomètres
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Dénivelé 262 mètres.
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Le terrain est roulant.
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Pas de ravito
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Ciel bleu
Vent de Nord-Ouest |
21 degrés au début de la sortie
29 degrés au retour
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