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AIZENAY (85) | |||
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Ce matin, première rando organisée par un club vendéen pour cet été. Direction AIZENAY pour cette organisation sur laquelle il y a toujours un problème depuis qu’on y participe. Espérons que le sort soit conjuré. Cette année, le principe du gobelet à conserver pendant toute la rando est renouvelé. Mais cette année, la dimension a été réduite de manière à tenir dans la poche arrière du maillot. Le départ se fait doucement de manière à se ménager pour la deuxième partie. Juste après être passé au-dessus de la « 4 voies », sans conviction, je suis un participant. Et le demi-tour au bout de l’impasse confirme mes craintes. La première partie est roulante et donne envie de rouler plus vite. Mais la transmission de Jean-Mi craque lors du saut de chaîne. Je reste au contact jusqu’à ce que je trouve deux vététistes qui avaient un bon rythme. C’est donc dans leurs roues que je m’échappe. Mon VTT a beau être plus haut, les pédales touchent quand-même le sol dans les virages. L’orée de la Forêt d’Aizenay permet de maintenir la cadence puis de doubler mes deux camarades d’échappée l’un après l’autre. Mais le dernier accélère lorsque j’arrive à sa hauteur. Il ne me reste mettre la plaque et le semer. Un regard rapide sur le compteur indique 44 km/h, et un bref coup d’œil à l’arrière démontre qu’il n’aurait pas pu suivre sur le rythme qu’il avait imposé. Me voilà devenu poisson pilote. Mais il faut tout de même faire attention car au Fondis, le pont de bois qui sert à traverser le ruisseau a 5 lattes de cassées à la sortie. Nous arrivons sur le terrain de trial du club. Le 27.5 est un peu plus dur à emmener dans les slaloms que le 26 pouces. Mais les rapports sont bien étudiés. Nous arrivons déjà au ravito ou plutôt seulement, car 22 kilomètres ont été parcouru. Je ne suis pas le premier à signaler le pont cassé. Je ne vois pas arriver Jean-Mi, alors je l’attends. 8 minutes nous séparent à l’arrivée au ravito. Ce n’est pas la grande forme, car il a du mal à se remettre de son Ultra-Raid 360. Nous repartons sur un single en dévers. Par contre le manche à balai qui me sert de guidon est vraiment trop large. Nous traversons plusieurs spécialités vendéennes que sont les traversées de propriétés privées. L’autre spécialité de cette rando est l’utilisation abusive des flancs de coteaux pour faire du dénivelé. Un premier passage à gué permet d’éliminer un peu de boue. Mais s’en m’en apercevoir, j’ai encore largué Jean-Mi. A la Marinière, profitant d’une pause photo, Jean-mi me rejoint. Le deuxième ravito est le bienvenu. Je profite du deuxième passage à gué pour nettoyer les chaussures et le VTT. Ca rafraichi car le soleil s’est mis à chauffer. Nous supprimons la partie trial qui suit. A la Pirouette, je m’échappe à nouveau jusqu’à l’arrivée. J’ai eu le temps de récupérer mon casse-croûte lorsque Jean-Mi arrive. Il m’annonce qu’après la Gaudière il est rentré par la route. Cette année, nous n’aurons encore pas sillonné le parcours sans incident. | |||
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Kilomètre 2.8, erreur de parcours
Kilomètre 41, raccourci. |
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48.4 kilomètres
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805 mètres.
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Le terrain est roulant.
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Ravitos aux kilomètres 22.6 et 41.5
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Ciel bleu
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14 degrés au début de la sortie
26 degrés au retour
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