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GRAND-LAVIERS (80) |
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Ce matin, c'est le premier jour de notre voyage autour itinérant. comme les années précèdentes, j'ai prévu un parcours avant d'arriver à l'hôtel. Donc le rendez-vous est fixé sur le parking de GRANDS-LAVIERS. Guy et moi sommes arrivés avec la remorque et nous retrouvons Eric Roland et Jean-Mi qui ont fini leur périple en passant leur dernière nuit à ABBEVILLE. Les portes bagages sont transvasés dans la voiture, nous pouvons maintenant partir. Enfin presque car nous nous arrêtons quelques tours de pédales plus loin pour pour une escale sanitaire. le début de cette balade commence gentiment par longer le canal de la Somme au bord duquel nous observe une cigogne perchée sur son nid. "Mais non Roland, ce n'est pas une Bécasse !" Le dénivelé augmente légèrement lorsque nous montons vers l'autoroute A16. La température augmente aussi. Le labourage du champ de patate est impressionnant par sa égularité mais surtout par la largeur de la machine qui doit faire à mètres d'envergure et faire sillons en une seule passe. Roland profite d'une pause pour s'apercevoir qu'il est crevé. mais ce n'est qu'en roulant qu'il constate que ce n'est pas la roue avant mais celle de derrière qui se dégonfle>. La pause au cimetière chinois de NOYELLES permettra de faire la réparation. Ensuite nous redescendons vers le parcours du petit train qui sillonne les marais. le paysage ressemble à celui de vendée. A l'entrée du CROTOY, Nous faisons une bonne action en ramassant une pelote de raffia tombée d'un tracteur. Ensuite, nous suivons le tracé qui nous amène sur la plage. Guy et moi mettons les roues dans la mer. La température de l'eau n'est pas si froide qu'on pourrait le penser. Sur le sable nous continuons pour ressortir plus loin en nous frayant un chemin parmi les touristes. De retour sur le bitume, c'est encore pire, car les piétons sont indisciplinés. nous sortons enfin de cette zone pour retrouver la route qui longe la baie, je ne vois pas la piste cyclable en contre-bas et c'est le long de l'accôtement que je pars vers SAINT-VALERY-SUR-SOMME. au bout de cinq kilomètres, mes camarades me rattrappe et organisent les relais. Comme nous avons rendez-vous au resto à 12H30, il nous faut garder un bon rythme mais le vent de face. Pas si génant que ça car en 20 minutes, nous avons parcouru les dix kilolmètres qui séparent les deux villes et nous sommes arrivés à l'heure. Après une bonne pizza au maroilles, je reprends nla btête du groupe car j'ai fait une petite modification au tracé afin de passer devant la porte Jeanne d'Arc avant de retrouver le chemin des prés salés De retour sur l'Eurovéloroute n°4, nous accélérons carje ne voudrais pas perdre du temps pour arriver à l'heure àl'hôtel. La raison est l'observation des phoques depuis le phare de HOURDEL. J'en profite pour sortir les cartons BCN et les faire tamponner. Une fois les formaités administratives terminées, Nous pouvons nous consacrer uniquement au pilotage à travers le marais. La piste cyclable nous donne des ailes pour revenir au parking. la cadence est bonne. Mais le long du canal, le vent nous fait face. Et juste au dernier pont, je décroche Eric, Jean-Mi et Roland sans jamais pouvcoir les rejoindre.le trio .Tellement la vitesse à chuté que nous nous faisons dépasser par un mini-vélo. Ce n'est pas grave car c'est le dernier kilomètre avant le parking. Il ne nous reste plusqu'à charger le coffre et remettre les VTT sur la remorque avant de retrouver nos camarades routiers à l'hôtel. | |||
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Kilomètre 12,5, crevaison de Roland
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75.6 kilomètres.
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258 mètres.
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Le terrain roulant.
Vent d'est. |
Ravito au kilomètre 38,5
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Ciel bleu
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13 degrés au début de la sortie
21 degrés au retour
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