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BONDOUFLE (91) |
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Ce matin, suite à la réunion avec le club de l'AC Coudraysienne, j'ai décidé d'emmener le groupe sur la reconnaissance d'une partie du parcours de la nocturne. Eh oui, le scoop est que je me suis mis avec mes camarades dans l'équipe organisationnelle. Par contre, en ce matin de saint valentin, pas grand monde au rendez-vous. Jean-Mi, Roland et Eric sont présents. On perd un peu (beaucoup de temps au départ) puisque Jean-Mi en arrivant avec son "fat bike" a déclanché une séance d'essai sur le parking. On a l'impression de rouler avec des pneus vides, mais c'est confortable. 9h25, nous partons en direction du COUDRAY-MONTCEAUX. Mais nous venons de passer les deux bosses du Par Léonard de Vinci, que je provoque le premier arrêt pour incident mécanique. j'ai cassé mon cable de dérailleur avant. Jean-Mi sort de son sac un cable tout neuf. La réparation est faite rapidement, c'est surtout le réglage qui impressionne Roland car je n'ai réglé aucune butée et le VTT est prêt à repartir. Sur le tracé qui longe la Vanne, l'ornière boueuse n'a aucune incidence sur le pilotage de Jean-Mi. Il est vrai qu'un pneu de 12 centimètres de large rempli mieux l'ornière que nos petits pneus de 5 centimètres. Par contre sur le bitume, les pneus de camion font du bruit. La traversée d'ORMOY se fait à la vitesse de la lumière. Malgré un feu tricolore qui prend son temps à passer au vert, nous avons légèrement repris le retard accumulé en arrivant sur le tracé à repérer. La première remarque est faite sur le fait que nous sommes obligés de rouler en sens interdit pour retrouver la descente de la gare. Le passage de l'écluse se fait sans encombre malgré les pneus mouillés sur le grillage métallique. Au stade de SAINTRY-SUR-SEINE, un petit moment de flottement avec le tracé qui devrait passer de l'autre côté du grillage, ce qui nous oblige à faire le tour de l'enceinte sportive. De retour sur la trace, nous continuons jusqu'au terrain de cross où jean-Mi teste les capacités de son VTT. Les chemins sont gras mais il ne faut pas se plaindre ça roule. Le ru qui sillonne au fond du ravin du grouffre déborde et ruisselle sur le chemin. "Tu es sûr que c'est le chemin ?" me lance jean-Mi. "Mais oui !, ne t'inquietes pas, avec tes pneus, ça passe". Une dernière côte caillouteuse avant la longue ligne droite vers le château du Pavillon avec une escale à la statue du Gardien. Y a bien des jonquille à ramasser pour cette journée des amoureux, mais elles seraint un peu chiffonnées dans le sac. Pour le retour, Eric veut passer sur le balcon qui domine la Seine. Malgré mais mes conseils signalant la dangerosité du sentier, il emmène jean-Mi dans son sillage. Nous les attendons à l'autre bout. Jean-mi arrive le premier en confirmant ce que j'avais dit à l'entrée. Eric arrive un peu plus tard avec son garde boue avant entre les dents attestant que le chemin était casse gueule. La dernière pente abrupte du grouffre du four à chaux sera la dernière difficulté de la matinée. A la sortie du Bois du Rougeau, le crachin s'invite. On récupère la RD934 à la hauteur de Saint Gildar qui nous ramène sur l'écluse. Le chemin de l'écluse est la rampe qui nous ramène sur la RN6, avant de remplonger vers ORMOY. Dans la descente, une image m'apparait en voyant Jean-Mi poursuivit par Roland et eric. C'est celle de l'avion ravitailleur escorté par les deux avions de chasse. De retour sur la Vanne, Jean-Mi remet ses pneus au fond de l'ornière. Mais juste avant de passer sous le pont, les crampons ripent sur le côté et couchent le vélo sans désarçonner le bonhomme. la bruine s'est transformé progressivement en pluie. Il est temps qu'on arrive avec le même retard pris au départ. | |||
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Kilomètre 5, casse du cable de dérailleur avant pour Loulou
Kilomètre 36.4, chute de Jean-Mi |
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43.1 kilomètres.
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331 mètres.
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Le terrain gras
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Pas de ravito
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Ciel bleu nuageux
Pluie sur la fin |
4 degrés au début de la sortie
6 degrés au retour
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