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LA ROCHE-SUR-YON (85) |
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Ce matin, je retarde mon départ car Jean-Michel m’annonce qu’il répare sa roue arrière suite crevaison. En arrivant à son mobil-home, je constate que sa roue se dégonfle. Et c’est reparti pour démonter la roue arrière. 8h00 nous démarrons pour la plus longue sortie estivale à la demande de Jean-Michel. J’ai préparé un parcours qui a pour objectif de manger à LA-ROCHE-SUR-YON. Pour commencer, nous suivons la corniche jusqu’à SAINT-GILLES-CROIX-DE-VIE. A la sortie de la ville, nous mettons cap à l’Est. A l’approche du lac du Jaunay, je cherche à descendre au plus court, mais c’est un retour d’où on vient. Ca nous permet de découvrir deux jeunes biches dans le champ. Une petite balade le long du lac permet de rouler à l’abri car le ciel était couvert jusqu’à l’arrivée à l’Auberge du Jaunay, mais le soleil commence à montrer son nez. A MARTINET, nous voulons nous arrêter au troquet pour nous désaltérer mais pas de distributeur de billet, alors nous continuons. Au Sarrazins, je rentre dans un chemin sans conviction. Et aussitôt arrêté pour faire demi-tour le fermier arrive à notre hauteur pour se renseigner sur nos intentions car la semaine dernière, la ferme a reçu une visite indélicate en son absence. Finalement la pause, nous la faisons sur la place de BEAULIEU-SOUS-LA-ROCHE. Puis nous reprenons notre balade en alternant chemins et petites routes non fréquentées. On aperçoit du fléchage du raid de la vallée de la vie qui aura lieu dimanche. Le gué de la Boursière est sec, dommage ! Le contournement de SAINT-ANDRE-D’ORNAY annonce l’arrivée imminente au resto. La durée prévue est respectée lorsque nous nous mettons à table et nous allons profiter de cette pause pour nous reposer. Après 2 heures d’arrêt, il est temps de repartir. Nous passons saluer Napoléon avant de quitter LA ROCHE-SUR-YON. J’ai une agréable surprise en constatant la courtoisie des automobilistes à l’égard des vélos. Le souci est de trouver l’entrée de la piste cyclable. Car nous sommes en dessous et aucun panneau ne l’indique. Donc je suis mon tracé et nous retrouvons la voie verte à la hauteur de l’hippodrome. La une succession de panneaux étalés sur 1 kilomètre, nous indique que COEX est à 30 kilomètres. Mais nous y sommes habitués. En plus c’est une ancienne ligne de chemin de fer réhabilitée en voie cyclable. Donc les distances sont calquées sur les mesures SNCF. Les gares ne sont jamais aux centres des villes. La température que nous constations pendant l’heure du repas, nous la subissons bien que le parcours soit ombragé. Il y a au moins une chose de bien, c’est qu’on n’a pas à se soucier du GPS et du parcours car c’est tout droit, excepté les traversées d’AIZENAY et de COEX. Au raccord avec le tronçon du vélorail, nous reprenons le balisage « sentiers cyclables de vendée » en direction du littoral. Nous apercevons le château d’eau de SAINT-GILLES-CROIX-DE-VIE qui nous annonce que nous sommes à 1 heure de la maison. Jean-Michel a préféré un retour par la corniche plutôt que par le marais. Et là nous retrouvons le vent très rafraichissant. Je fais une dernière escale au mobil-home avant de parcourir les 5 derniers kilomètres de cette plus longue sortie estivale. | |||
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kilomètre 5.2, double crevaison roue arrière pour Jean-Michel
Kilomètre 30, erreur de parcours Kilomètre 46, erreur de parcours |
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141 kilomètres
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1001 mètres.
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Le terrain roulant.
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Ravito au kilomètre 70
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Ciel couvert le matin, bleu l'après-midi.
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20 degrés au début de la sortie
32 degrés au retour
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