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Ce matin, nous allons sur une rando qui n’aime pas Jean-Michel ou que Jean-Michel n’aime pas, c’est la sallertainoise. On pourrait l’appeler la "Paris-Roubaix vendéenne" avec 50% de champs, 30% de chemin, 10% de route de marais et 10% de piste cyclable. 8h10, il n’y a pas foule pour les inscriptions VTT. Case cochée sur le 60 kilomètres et nous voilà parti sur la nouvelle piste cyclable. Mais très vite nous retrouvons les chemins qui tabassent, puis les traversées de champs. C’est un départ calme que nous avons effectué. A la suite d’un virage sur le dur, Jean-Michel s’aperçoit que l’arrière se dérobe. Cela provoque la première pause regonflage. le temps est bizarre, c'est humide et chaud en même temps. Ca roule bien voir même trop bien puisqu’au ravito, un participant demande s’il n’ont pas prévu de terrain de moto-cross pour mettre un peu de dénivelé. Une spéciale traversée de champs avec petit ponts de bois pour traverser les étiers, nous fait contourner SALLERTAINE. Au moment de doubler les randonneurs pédestres, je ne vois pas la flèche qui impose un demi-tour pour retrouver un champ. Au fief de la Villatte, on retrouve le roulant puis une nouvelle piste cyclable nous amène sur la parallèle de la rocade de CHALLANS. Là je me mets en position aérodynamique. Jean-Michel colle à ma roue et nous rattrapons puis dépassons les participants qui nous ont mis un peu de distance dans le champ. Ils ont été surpris lorsque je leur ai annoncé que je passais au milieu. Car, comme toujours, les gens pensent qu’ils sont tout seul. Le deuxième ravito nous coupe notre élan. Après avoir coupé les bananes, nous reprenons notre rythme de croisière jusqu’à la bifurcation 25/45/60. La bruine s’invite et aux Coutelleries, c’est encore des champs que nous allons soit longer soit traverser. Du côté de Saint-Laurent, nous avons même droit à un passage en carrière qui donne un peu de dénivelé. Des champs, des champs et des champs avant d’arriver au troisième ravito. Une fois passé cette dernière escale, c’est un terrain un peu plus roulant même s’il subsiste encore des lisières de champs chaotiques. Nous avons récupérer un participant et je lui prodigue quelques conseils pour mieux pédaler. Au Verger, il ne nous reste plus qu’à suivre les panneaux "Retour". Mais à proximité de la Cartrée, il n’y a plus de panneaux alors on suppose qu’il faut suivre le tracé de l’aller à l’envers. Arrivé à l’aire de canoë, nous apercevons des VTT qui arrivent à travers champs. Mais en comparant les distances parcourues, il y a très peu de différence. Avec ces alternances bruineuses, nous sommes surpris d’être déjà arrivé alors que la cloche n’a pas encore sonné 11h30.
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