 |
Ce matin, Roland a choisi de rouler avec les routiers pour inaugurer son vélo de route. c'est donc un groupe à 7 qui s'élance sur le tracé au fil de l'eau que j'ai prévu. Le canal de Briare nous emmène vers le nord. sur la première écluse, Guy se fait inviter à bord d'un bateau. Il en prend même les commandes, mais revient rapidement sur le quai car le niveau de l'eau baisse suite à l'ouverture des vannes. En suivant la trace, nous arrivons sur le chemin de halage où l'herbe nous arrive à hauteur de la selle, alors que sur l'autre rive le chemin est bien net. Nous approchons du silo du Rondeau lorsque Jacques ripe en franchissant le tronc couché en travers. Je quitte le canal pour continuer sur l'option qui vaut le détour. Nous arrivons à ROGNY-LES-SEPT-ECLUSES pour voir l'ancien système d'écluses. Au moment de repartir, Guy nous annonce qu'il a crevé de la roue arrière. En ragardant de plus près je constate que son fond de jante ne sert plus à rien. Il suffit de le remplacer. Mais voilà comment faire quand on en a pas ? La solution est toute trouvée avec une chambre 26 pouces dévalvée montée sur sa jante 29 pouces. Le remontage du pneu se complique, même à 8 mains on en bave. Mac Guyver a encore bien travaillé, je vais pouvoir déposer le brevet. C'est bien beau, mais il est déjà 11h30 et il nous reste 36 kilomètres à parcourir pour manger à GIEN . Autant dire que ça cause moins dans le peloton. Mais pour faciliter les choses, une portion avec de grandes flaques obligent à se tremper et se salir. Kiki l'a compris de suite. A l'aire de repos du Ginko, un chevreuil suivi d'une biche et son faon illustrent le chemin. Nous sommes à nouveu freinés par une portion herbeuse labourée et humide. A l'entrée de GIEN, je décide de raccourci le tracé pour arriver à l'heure au ravito. Tel un métronome, j'emène le groupe jusqu'au resto. La ponctualité fait que nous ouvront la porte avec deux minutes d'avance. Trop fort ! Après le festin, nous allons au musée de la faience. Avec notre sac dans le dos, il faut qu'on fasse attention de ne pas jouer aux éléphants dans le magasin de porcelaine. Après cette pause, nous reprenons le chemin de l'hôtel en suivant la voie verte. Le seul souci est que la Loire est très éloigné de la piste cyclable. Le dénivelé en subit les conséquences. Nous arrivons chez l'éleveur d'alpagas, c'est le signe qu'il nous reste la traverse de la Loire via le Pont canal à effectuer.
|
|