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LARDY (91)
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Cet après-midi, j'avais prévu une reconnaissance de l'Essonnien. Avec la distance annoncée, Christian a préféré décliner l'invitation. Seul Michel, jeune retraité s'est joint à moi. Direction LARDY pour cette sortie de 54 kilomètres. L'entrée dans la forêt de LARDY se fait en longeant le mur du Techno-centre Renault. Suivi d'une succession de montée et descente pour arrivée au sommet de la butte Brisset. "Il va falloir se mouiller les pieds" dis-je à Michel en plongeant dans la première ornière gorgée d'eau. En fait, c'est 800 mètres de traces de débardage inondées qu'il faut traverser. Au cheptaindirt, nous remontons vers TORFOU, j'opère à la première variante sur le tracé. A découvert, on sent bien le vent. Une fois enjambé la RN20 et tracersé MAUCHAMPS, C'est la descente vers SAINT-SULPICE DE FAVIERES. Au passage, on récupère un panneau de signalisation du Codep planté sur un arbre. Après le Chateau, nous reprenons le GR pour repartir vers SAINT-YON. Au passage, je dévie encore du tracé. "Tu n'as pas de pitié pour les jeunes retraités" me dit Michel. "Normal, sinon, ils perdent vite le contact avec la vraie vie. A la chapelle de SAINT-YON, je fait découvrir la curiosité locale qui se trouve dans le cimetière. C'est le tombeau de Maurice Morel, inventeur de la peinture anti-rouille et de la coque métallique sur les chassures de sécurité. D'ou son surnom gravé sur le chapiteau de son mosolée "RDBD" (Roi du bout dur). Après cette pause culturelle, nous redescendons vers la renarde. Mais comme c'est un secteur connu, nous continuons en longeant le parc du chateau de SEGREZ, pour revenir au pied de la côte du rocher. En ville nous reprenons le parcours jusqu'à la forêt du belvédère ou le GPS a du mal à se repositionner sur les carrefours tellement la vitesse est vertigineuse. Normal, c'est plat, mais ça ne va pas durer car voici la descente suivi de la première montée à 27%. Une deuxième descente nous ramène sur la deuxième qui flirte avec les 30%, nous obligeant à mettre pied à terre à mi pente. Pour redescendre vers le château de CHAMARANDE, on descend une succession de rochers. La partie difficile est terminée, maintenant, il ne nous reste plus que la portion située sur le plateau d'en face. Donc après la boue, l'eau, le sec, le sable, nous retrouvons le sable pour monter jusqu'à la ferme de la Grange des Bois. Ensuite c'est sur un single que nous arrivons sur POCANCY. Dans la descente des marches de la vallée des vaches, il faut de la maitrise. J'arrive un peu vite et le temps que l'allure réduise, quelques rochers sont passés accrobatiquement. nous voilà sur la RD56. Vu l'heure et comme je connait la dernière portion, je décide de retourner vers le parking. de toute manière avec la distance et le dénivelé, il n'y a pas de quoi fanfaronner. Michel va être en pleine forme pour la piscine.
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Aucun incident à signaler.
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50.6 kilomètres
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828 mètres.
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Le terrain est roulant.
Queslques ornières bien mouillées
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Pas de ravito
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Le ciel est bleu et nuageux. |
14 degrés au début de la sortie
14 degrés au retour
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