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Ce matin, les arrivées à CHOISEL se font au compte-goutte. Michel et Roland sont arrivés en même temps que moi puis Pascal. Le temps de s'inscrire, Eric arrive. mais comme les places de parking sont comptées, il est obligé de rejoindre un parking à la sortie de la ville. Le départ se fait dans le parc du château de BRETEUIL avec la fameuse montée progressive jusqu'aux jardins. Pascal est parti en éclaireur et j'arrive en tête du reste du groupe au sommet, j'en profite pour faire une pause photos avec Michel, Roland a continué. en repartant, je laisse filer Michel, me retrouvant ainsi seul jusqu'à je me fasse rattrapper par Phil lors d'une pause photo à HERBOUVILLIERS. Puis c'est au tour de Philippe, venu rouler en famille de me saluer au pied du bois de Vossery. Et enfin au moment de prendre en photo le château de la Madeleine, c'est au tour de Eric et Fréd d'ariver à ma hauteur. J'en profite pour traverser CHEVREUSE avec mes deux camarades avant d'escalader la rampe pavée de la Madeleine. Pas d'inquiétude, au sommet, il n'y a plus personne. Inscrit sur le 60 kilomètres, je me rabats sur le 50 km car le dénivelé est usant. A SAINT-LAMBERT, j'aperçois Roland et nous arrivons ensemble au ravito. Un léger crachin nous indique qu'il faut lever le camp. La liaison entre les deux ravitos se fait en compagnie de roland. A la butte ronde, je rencontre Alain, un ancien cyclo de BONDOUFLE reconverti à la marche. Cette pause profite à roland pour s'échapper. Oups !!! j'ai oublié d'aller faire tamponner mon carton BCN à DAMPIERRE. Pas grave, je validerai mon carton rose en repassant en voiture. Heureusement qu'il y a des grandes lignes droites planes alternant avec des montées impossibles qui me permettent de recoller dans la roue de Roland. Après le deuxième ravito, Roland coupe le fromage, ma mettant ainsi 100 mètres dans la vue, mais impossible de le rattrapper. Aux VEDRINS, je suis surpris de retrouver Eric face à moi. Il n'y avait pas boucle optionnelles. Il a du se tromper en bas de la côte car la flèche envoyer dans le bois parallèle à la route. Je retrouve donc un camarade pour le reste du parcours. Le long des étangs de vaux, de belles portions de tourbières occasionnent quelques beaux efforts pour ne pas rester collés. Au détour d'une courbe, une belle ornière traversée par une racine provoque la chute d'Eric. Encore une pause photo et Eric s'échappe. Ce n'est pas bien grave car il reste environ 5 kilomètres. Dans la côte brulée, je me fait doubler par un tricheur roulant sur un KTM électrique. la traversée de D906 annonce la fin de la rando. Je retrouve Roland et Eric autour du casse-croûte final.
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