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VALLERY (89) |
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Ce matin, je vais dans l'Yonne. en triturant l'Internet, j'ai trouvé cette rando. C'est la 19ème édition. C'est bizarre que je ne l'ai pas vu plus tôt. Les sapeurs pompiers sont les organisateurs et nous annoncent lors de l'inscription qu'ils sont intervenus cette nuit pour une inondation. Ca promet ! Car avec la quantité d'eau qu'il est tombé cette nuit. La Goélette rouge des années 60 stationnée à l'acueil à l'accueil est peut-être un collector, mais c'est avec ce Renault R2087 qu'ils mènent leurs missions. Je retrouve Memel venu avec deux camarades. Et c'est parti pour la plus grande distance proposée. Bien sûr, comme VALLERY se trouve dans une cuvette, il faut bien se douter qu'à froid il va falloir monter une côte. Arrivé sur le plateau, je baisse mes manchettes, le corps est arrivé à température pour supporté les 12 degrés. C'est déjà la bifurcation qu'on ne peut pas loupé tellement on la voit de loin. le terrain est un peu trempé mais roulant. Dans le bois des sablonnières, ça se complique avec l'arrivée des premières ornières gorgées d'eau. Une portion de plaine légèrement ventée nous amène au premier ravito. J'apprends que memel a abandonné, il ne me reste plus qu'à rouler avec ses deux camarades. Dans les bois de Champigny, ce ne sont plus des ornières mais des grandes flaques qu'il faut traverser. Juste après les pivots, je me laisse embarquer par l'ornière et je n'ai qu'une solution pour stopper l'embardée, c'est genou au fond de la flaque. A GERGUS, je retrouve l'aqueduc de la vanne, le même que chez nous. C'est déjà le deuxième ravito placé en amont de sa position prévue car le ravitailleur n'a pas tenté d'embourber sa voiture. A l'horizon, j'aperçois les tours de MONTEREAU-FAULT-YONNE. Il n'ya plus qu'à suivre la vanne jusqu'à AIGREMONT. le tracé s'en écarte pour rouler encore plus contre le vent. La côte de la haie de la dame a eu raison de mon pédalage. Je monte à pied, mais ça patine quand-même. C'est fou ce que le paysage est valloné, car on n'arrête pas de monter et descendre. Au fond des cuvettes, nous sommes peut-être à l'abri, mais le terrain est spongieux. Me voilà au dernier ravito. Il me reste la vallée de Champorée puis celle de l'orval. Aux bergeries, j'aperçois les participants des petits parcours qui dévale le flanc du coteau. Après le passage du gué, le crachin s'imvite pour les deux derniers kilomètres. A l'arrivée, nous retrouvons les randonneurs qui ont eu droit aux mêmes parcours qu'à VTT. L'aire de lavage est chargée, alors je décide d'aller faire ma toilette dans l'Orvanne, la rivière qui passe au pied de la salle des fêtes. Finalement, si on retire le temps pourri, la rando est superbe et demande a être connue. j'en profite avant de partir de tamponner mon carton BCN.
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Kilomètre 16.3, chute de loulou.
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44.7 kilomètres
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546 mètres.
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Le terrain roulant et mouillé.
Portions spongieuses.
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Ravitos aux kilomètres 11.5, 19.5 et 37.1
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Ciel gris
Léger crachin sur la fin.
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12 degrés au début de la sortie
15 degrés au retour
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